Samedi 22 Septembre 2018

GBIF

Mosquito Alert, un projet de science citoyenne coordonné par trois centres de recherche basés à Barcelone, a publié un jeu de données contenant plus de 4 000 observations photographiques du moustique tigre asiatique (Aedes albopictus) rassemblées par des citoyens via l'application Mosquito Alert.

 

Mosquito Alert vise à surveiller la propagation à la fois du moustique tigre asiatique et d'une espèce étroitement apparentée, le moustique de la fièvre jaune (Aedes aegypti). Ensemble, ces moustiques sont responsables de la transmission de plusieurs virus pathogènes qui menacent les communautés humaines à travers le monde, notamment le Zika, la dengue et le chikungunya.

 

Cette première publication de jeu de données Mosquito Alert augmente de plus de 10 000% le nombre d'enregistrements de moustiques tigres en Espagne. Les enregistrements d'occurrences comme ceux-ci permettent de combler une lacune dans la couverture taxonomique des données issues du GBIF. Cela devrait améliorer la qualité des analyses scientifiques et des interventions menées à la fois par les chercheurs et les responsables de la santé publique. L'augmentation de la couverture des données permettra également aux chercheurs de tirer parti d'un nombre croissant de cas d'études issus de la recherche , à la fois liées aux moustiques (ci-dessous) et aux questions plus générales sur la biodiversité et à la santé humaine.

 

Mosquito Alert est un projet coopératif à but non lucratif coordonné par différents centres de recherche publics :

  • le Centre de recherche écologique et d'implantation forestière (CREAF),
  • le Centre d'études avancées Blanes (CEAB-CSIC)
  • l'Institution catalane de recherche et d'Études avancée (ICREA),

 

 avec un cofinancement de la Fondation «la Caixa».

 

L'application Mosquito Alert permet aux citoyens d'enregistrer des observations de potentiels moustiques tigres, de moustiques de la fièvre jaune et de leurs sites de reproduction en partageant une image dans cette application. Une fois les photos partagées, une équipe d'experts entomologistes peut valider les observations et collecter la position GPS avec d'autres informations détaillées. Les résultats de la validation sont directement envoyés aux participants et les enregistrements vérifiés sont publiés et comparés en ligne, ceci afin que les contributeurs de données et les utilisateurs puissent trouver et exporter des observations de projets datant de 2014. Bien que la quasi-totalité des observations proviennent d'Espagne, certaines contributions venant d'aussi loin que Fidji et Hong-Kong ont également été validées.

 

Les données hébergées par GBIF Spain et partagées via le GBIF ont été placées dans le domaine public sous une licence Creative Commons CC0 entièrement ouverte, ce qui les libère de toute restriction d’utilisation. Les photos associées à des enregistrements individuels sont facilement disponibles sous une licence d'attribution Creative Commons (CC BY), ce qui permet leur réutilisation à condition de créditer Mosquito Alert comme source.

 

Les informations générées par le projet complètent un effort scientifique intensif : aider les autorités de santé publique à contrôler la propagation du moustique tigre asiatique dans les communautés humaines. Mosquito Alert a également joué un rôle essentiel dans la création du Global Mosquito Alert Consortium (GMAC). Cette collaboration menée par le Centre international Woodrow Wilson pour les chercheurs, l’Association des citoyens européens (ECSA) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (UN Environment) visent à accroître l’utilisation de la science citoyenne pour la surveillance coordonnée des vecteurs de moustiques. Elle est aidée dans cette tâche par des partenaires (dont le GBIF).

 

Utilisations de données issue du GBIF dans la recherche sur les moustiques :

  • Ding F, Fu J, Jiang D, Hao M & Lin G (2018) Mapping the spatial distribution of Aedes aegypti and Aedes albopictus. Acta Tropica 178: 155-162. https://doi.org/10.1016/j.actatropica.2017.11.020
  • Shabani F, Shafapour Tehrany M, Solhjouy-fard S, Kumar L (2018) A comparative modeling study on non-climatic and climatic risk assessment on Asian Tiger Mosquito (Aedes albopictus) PeerJ6: e4474 https://doi.org/10.7717/peerj.4474
  • Walsh MG & Webb C (2018) Hydrological features and the ecological niches of mammalian hosts delineate elevated risk for Ross River virus epidemics in anthropogenic landscapes in Australia. Parasites & Vectors 11: 192. https://doi.org/10.1186/s13071-018-2776-x
  • Alaniz AJ, Bacigalupo A & Cattan PE (2017) Spatial quantification of the world population potentially exposed to Zika virus. International Journal of Epidemiology 46(3): 966-975. https://doi.org/10.1093/ije/dyw366
  • González-Salazar C, Stephens CR & Sánchez-Cordero V (2017) Predicting the Potential Role of Non-human Hosts in Zika Virus Maintenance. EcoHealth 14(1): 171–177. https://doi.org/10.1007/s10393-017-1206-4
  • Longbottom J, Browne AJ, Pigott DM et al. (2017) Mapping the spatial distribution of the Japanese encephalitis vector, Culex tritaeniorhynchus Giles, 1901 (Diptera: Culicidae) within areas of Japanese encephalitis risk. Parasites & Vectors 10(1): 148. https://doi.org/10.1186/s13071-017-2086-8
  • Padilla O, Rosas P, Moreno W & Toulkeridis T (2017) Modeling of the ecological niches of the anopheles spp in Ecuador by the use of geo-informatic tools. Spatial and Spatio-temporal Epidemiology 21: 1-11. https://doi.org/10.1016/j.sste.2016.12.001
  • Talaga S, Leroy C, Guidez A, Dusfour I, Girod R, Dejean A, et al. (2017) DNA reference libraries of French Guianese mosquitoes for barcoding and metabarcoding. PLoS ONE 12(6): e0176993. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0176993
  • Talaga S, Dejean A, Mouza C, Dumont Y & Leroy C (2017) Larval interference competition between the native Neotropical mosquito Limatus durhamii and the invasive Aedes aegypti improves the fitness of both species. Insect Science. https://doi.org/10.1111/1744-7917.12480
  • Alimi TO, Fuller DO, Herrera SV et al. (2016) A multi-criteria decision analysis approach to assessing malaria risk in northern South America. BMC Public Health 16(1). https://doi.org/10.1186/s12889-016-2902-7
  • Carlson CJ, Dougherty ER & Getz W (2016) An Ecological Assessment of the Pandemic Threat of Zika Virus. PLoS Neglected Tropical Diseases 10(8): e0004968. https://doi.org/10.1371/journal.pntd.0004968
  • Escobar LE, Qiao H & Peterson AT (2016) Forecasting Chikungunya spread in the Americas via data-driven empirical approaches. Parasites & Vectors 9(1). https://doi.org/10.1186/s13071-016-1403-y
  • Moyes CL, Shearer FM, Huang Z et al. (2016) Predicting the geographical distributions of the macaque hosts and mosquito vectors of Plasmodium knowlesi malaria in forested and non-forested areas. Parasites & Vectors 9(1). https://doi.org/10.1186/s13071-016-1527-0
  • Samy AM, Elaagip AH, Kenawy MA et al. (2016) Climate Change Influences on the Global Potential Distribution of the Mosquito Culex quinquefasciatus, Vector of West Nile Virus and Lymphatic Filariasis. PLoS ONE 11(10): e0163863. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0163863
  • Alimi TO, Fuller DO, Qualls WA et al. (2015) Predicting potential ranges of primary malaria vectors and malaria in northern South America based on projected changes in climate, land cover and human population. Parasites & Vectors 8(1). https://doi.org/10.1186/s13071-015-1033-9
  • Gwitira I, Murwira A, Zengeya FM, Masocha M & Mutambu S (2015) Modelled habitat suitability of a malaria causing vector (Anopheles arabiensis) relates well with human malaria incidences in Zimbabwe. Applied Geography 60: 130–138. https://doi.org/10.1016/j.apgeog.2015.03.010
  • Kraemer MU, Sinka ME, Duda KA et al. (2015) The global distribution of the arbovirus vectors Aedes aegypti and Ae. albopictus. eLife 4. https://doi.org/10.7554/eLife.08347
  • Moraga P, Cano J, Baggaley RF et al. (2015) Modelling the distribution and transmission intensity of lymphatic filariasis in sub-Saharan Africa prior to scaling up interventions: integrated use of geostatistical and mathematical modelling. Parasites & Vectors 8(1). https://doi.org/10.1186/s13071-015-1166-x
  • Capinha C, Rocha J & Sousa CA (2014) Macroclimate Determines the Global Range Limit of Aedes aegypti. EcoHealth 11(3): 420-428. https://doi.org/10.1007/s10393-014-0918-y
  • Hill MP, Axford JK & Hoffmann AA (2014) Predicting the spread of Aedes albopictus in Australia under current and future climates: Multiple approaches and datasets to incorporate potential evolutionary divergence. Austral Ecology 39: 469–478. https://doi.org/10.1111/aec.12105
  • Pigott DM, Golding N, Mylne A et al. (2014) Mapping the zoonotic niche of Ebola virus disease in Africa. eLife 3: e04395 https://doi.org/10.7554/eLife.04395
  • Senay SD, Worner SP, Ikeda T (2013) Novel Three-Step Pseudo-Absence Selection Technique for Improved Species Distribution Modelling. PLoS ONE 8(8): e71218. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0071218
  • Fuller DO, Ahumada ML, Quiñones ML, Herrera S and Beier JC (2012) Near-present and future distribution of Anopheles albimanus in Mesoamerica and the Caribbean Basin modeled with climate and topographic data. International Journal of Health Geographics 11(1): 13. https://doi.org/10.1186/1476-072X-11-13
  • Porretta D, Mastrantonio V, Bellini R, Somboon P & Urbanelli S (2012) Glacial History of a Modern Invader: Phylogeography and Species Distribution Modelling of the Asian Tiger Mosquito Aedes albopictus. PLoS ONE 7(9): e44515. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0044515
  • Kulkarni MA, Desrochers RE and Kerr JT (2010) High Resolution Niche Models of Malaria Vectors in Northern Tanzania: A New Capacity to Predict Malaria Risk? PLoS ONE 5(2): e9396. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0009396
  • Pfeffer M & Dobler G (2010) Emergence of zoonotic arboviruses by animal trade and migration. Parasites & Vectors 3: 35 https://doi.org/10.1186/1756-3305-3-35

 

L'actualité originale (en anglais) ici

 

Moustique tigre asiatique (Aedes albopictus), observé au nord-est de Barcelone en juin 2017. Photo Mosquito Alert sous licence CC BY 4.0.

Le Secrétariat du GBIF, situé à Copenhague, est à la recherche d'un(e) assistant(e) administratif/administrative à temps partiel pour assister le Secrétariat dans ses principales tâches administratives incluant (mais ne se limitant pas à) :

  • Lancement des appel à projets et administration de ceux-ci une fois validé. Cela inclut un contact régulier avec les responsables du projet, le développement et la maintenance de documents relatifs aux projets et la mise à jour de pages internet concernant ceux-ci.
  • Assistance aux administrateurs de programme et autres membres du personnel du Secrétariat : cette assistance concerne les tâches administratives liées à leurs domaines de travail, y compris l'administration de projet.
  • Tâches de comptabilité telles que la préparation des factures pour le paiement, l'enregistrement et l'archivage des rapports de projet financiers.
  • Soutien administratif général lorsque le cas se présente.

 

La/le candidat(e) idéal(e) a une formation en gestion administrative et 1 à 2 ans d'expérience dans un poste similaire.

 

La date limite d'inscription est le 5 août 2018.

 

Avant de soumettre votre candidature, assurez-vous de consulter :

  • la description complète des tâches,
  • les exigences du poste
  • le processus de candidature

 

Pour toutes questions ou renseignements concernant le poste, envoyez un mail à adminjob@gbif.org.

 

Descriptif complet de l'offre d'emploi (en anglais) ici

 

Page originale (en anglais) ici

 

 

Apis cerana - Photo de harum.koh via iNaturalist sous licence CC BY-NC-SA 4.0.

 

Biodiversity_next est une conférence internationale conjointe du TDWG, du GBIF, du CETAF et de DiSSCo. Les réunions annuelles de ces 4 organisations fusionne en une seule semaine scientifique ouverte sur l'information biologique et géologique.

 

Cet événement marquant rassemble des acteurs divers et variés :

  • des scientifiques en début de carrière et/ou établis travaillant dans des disciplines de diversité biologique et géologique à forte intensité de données ;
  • des opérateurs d'infrastructures électroniques ;
  • des gestionnaires de données ;
  • des responsables de politiques scientifiques.

 

La conférence vise à:

  • Promouvoir l'innovation dans la science et les applications de la biodiversité et de la géodiversité ;
  • Partager et améliorer les normes de données communautaires et les pratiques de gestion de l'information ;
  • Améliorer la portée du domaine auprès de nouveaux publics (y compris scientifique, politique et industriel) ;
  • Inspirer les nouvelles générations à se lancer avec plus d'enthousiasme dans la science à forte intensité de données autour de la diversité biologique et géologique ;
  • Bâtir un consensus sur les aspects techniques et socioculturels essentiels des pratiques communautaires.

 

Le format de la conférence inclura des sessions plénières, des sessions parallèles, des ateliers / hackathons, des cours de formation, des coins de démonstration et des sessions politiques.

 

L'événement sera organisé par le Centre de Biodiversité Naturelle à Leiden, Pays-Bas et se déroulera du 21 au 25 octobre 2019.

 

Afin d'encourager la participation de la communauté au sens large et permettre aux jeunes scientifiques et experts en données sur la biodiversité de contribuer à la planification de la conférence, le conseil de direction vous invite à postuler au comité de programme biodiversité_next.

 

La date limite pour les candidatures est le 31 juillet 2018.

 

Les candidatures sont soumises via un rapide formulaire à l'adresse suivante : https://biodiversitynext.org/programme-committee/

 

Pour recevoir les mises à jour sur les dates (y compris l'ouverture des inscriptions et les dates limites), vous pouvez vous inscrire à la lettre d'actualités en allant sur http://biodiversitynext.org
 

 

Maheva Bagard Laursen - Photo sous licence CC BY-SA 2.0

 

 

Le GBIF.org a dépassé le milliard d’enregistrements d’occurrences d’espèces le 4 juillet 2018, grâce à une série de données provenant de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel, incluant cette observation d’une anémone à collerette (Metridium dianthus) près de Saint-Pierre et Miquelon, archipel français dans l’Atlantique Nord-Ouest. L’enregistrement de cet animal invertébré marin est l’un des 150 097 récoltés par BioObs (Base pour l’inventaire des observations subaquatiques), un outil scientifique citoyen qui permet aux plongeurs d’en apprendre davantage sur l’environnement marin tout en contribuant à un inventaire national des espèces sous-marines.

Cette étape symbolise une réalisation collective majeure, rendue possible grâce au travail du réseau GBIF, un partenariat diversifié de plus de 1.200 organisations publiques et privées du monde entier issues de 123 pays.

La France y contribue activement et se place en 5e position des pays fournisseurs de données au GBIF. Cela grâce au travail de l’ensemble des producteurs nationaux : 50 éditeurs français (Muséums, Instituts de recherche, Associassions, Universités…) qui partagent actuellement plus de 549 jeux de données avec l’aide apportée par l’équipe du GBIF France, intégré dans l’UMS PatriNat.  

PatriNat qui contribue aujourd’hui  à passer le cap du milliard grâce au travail de l’ensemble des naturalistes bénévoles ou professionnels qui alimentent, dans le cadre du SINP, la plateforme nationale des données de biodiversité portée par l’INPN

 

Plus d'information sur le GBIF.org (en français) sur cette page et sur les réseaux sociaux :

 

 

Frilled anemone (Metridium dianthus). Photo by B. Guichard, Agence Française pour la Biodiversité, licensed under CC BY-NC-SA 4.0

Le Zimbabwe se joint au GBIF

La nation d'Afrique australe devient le dix-huitième pays Participant d'Afrique à rejoindre la communauté GBIF

 

La République du Zimbabwe a rejoint le GBIF en tant que Participant associé, devenant le 56ème pays à rejoindre le réseau mondial. Le ministère de l'Environnement, de l'Eau et du Climat a désigné l'Université de l'Enseignement des Sciences de Bindura pour signer le Mémorandum of Understanding du GBIF au nom du Zimbabwe et représenter le pays au Conseil d'Administration.

 

L'Université de Bindura dirige un projet national dans le cadre du programme Biodiversity Information for Development (BID).

Le projet de l'université vise à cataloguer, numériser et publier des données d'occurrence d'espèces pour les produits forestiers non ligneux (NTFP pour non-timber forest products). Il fait partie des cinq projets menés par des institutions au Zimbabwe en partie via le programme BID, qui est financé par l'Union européenne.

 

"Au Zimbabwe, nous sommes ravis de rejoindre la famille du GBIF," a déclaré Abraham Matiza, chef du Bureau national de la biodiversité du Zimbabwe au ministère de l'Environnement, de l'Eau et du Climat. "Le partenariat avec le GBIF nous permettra d'atteindre les objectifs de la Convention sur la diversité biologique, les Objectifs d'Aichi pour la biodiversité et notre Plan d'action pour la stratégie nationale concernant la biodiversité. Ceci est particulièrement important pour assurer une nation avec des écosystèmes résilients et des valeurs de biodiversité pour le développement social, politique et économique visant à s'attaquer aux menaces sur la biodiversité.

En outre, en tant que ministère, nous apprécions le rôle joué par l'Union européenne à travers le GBIF pour financer des projets de mobilisation de la biodiversité avant même que le pays n'en devienne un participant, et nous espérons que nos relations continueront de croître."

 

"L'entrée du Zimbabwe dans le GBIF est un excellent exemple de l'opportunité offerte par le programme BID d'impliquer une communauté plus large en Afrique dans la mobilisation et l'utilisation des données sur la biodiversité," a déclaré Tim Hirsch, directeur adjoint du GBIF.

"Grâce aux projets financés au Zimbabwe, nous avons déjà vu le développement de l'expertise en informatique de la biodiversité au sein des institutions clés, et cela est de bon augure pour la création d'un nœud GBIF efficace dans le pays. Cela afin de coordonner les flux de données et les informations nécessaires pour la gestion et la conservation du riche patrimoine biologique du pays. "

 

Les utilisateurs de GBIF.org peuvent actuellement télécharger plus de 320 000 occurrences d'espèces au Zimbabwe provenant de 412 ensembles de données différents fournis par 31 pays. Environ la moitié des occurrences sont publiées par des institutions d'Afrique du Sud avec le jeu de données SAFRING. Celui-ci contient des historiques de baguage d'oiseaux publiés par l'Institut national de la Biodiversité d'Afrique du Sud, Institut qui a contribué à plus de 85 000 enregistrements. L'espèce avec le plus grand nombre d'occurrences enregistrées au Zimbabwe - plus de 14 000 - est le quéléa à bec rouge (Quelea quelea).

 

Plus d'informations (en anglais) ici

 

Impala (Aepyceros melampus) observé par Rémi Cardinael près de Chiredzi, Zimbabwe. Photo via iNaturalist sous licence CC BY-NC 4.0.

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