Vendredi 06 Décembre 2019

GBIF

Le GBIF invite à soumettre des propositions de projets dans le cadre de la troisième phase du programme du Fonds d'information sur la biodiversité pour l'Asie (BIFA), financé par le ministère de l'Environnement du gouvernement du Japon.

Cet appel à propositions vise à relever les principaux défis identifiés par les nœuds du GBIF en Asie concernant la mobilisation et l'utilisation des données sur la biodiversité dans la région. Le montant total du financement potentiel attribué à cet appel est d'environ 105 000€ et les candidats peuvent demander un maximum de 15 000€ via le BIFA pour chaque projet.

Trois types de subventions sont incluses dans l'appel:

Les notes conceptuelles doivent être soumises au Secrétariat du GBIF avant le 20 décembre 2017, en utilisant le modèle approprié comprenant les lignes directrices pour chaque type de subvention cité ci-dessus. Pour plus d'informations, contactez bifa@gbif.org.
 

Processus de demande et calendrier

Un jury de sélection assemblé par le Secrétariat du GBIF évaluera les candidatures selon un processus en deux étapes.

  • Les notes conceptuelles initiales, utilisant les modèles fournis, doivent être soumises avant le 20 décembre 2017
  • Les candidats sélectionnés seront invités à soumettre des propositions complètes début 2018
  • Après un examen final et une sélection, les projets financés débuteront au deuxième trimestre 2018. La période de mise en œuvre du projet sera approximativement d'avril 2018 à février 2019.

Les candidats à des subventions de mobilisation de données seront tenus d'envoyer un membre de l'équipe du projet à un atelier de renforcement des capacités et d'obtenir une certification dans les compétences nécessaires pour publier des données selon les normes GBIF. Cet atelier aura lieu en juin ou en juillet 2018, et le coût de la participation sera pris en charge séparément des fonds BIFA (les candidats n'ont PAS besoin de l'inclure dans le budget du projet).

 

Documents :

Guidelines: BIFA collections data mobilization grants

Guidelines: BIFA ecological data mobilization grants

Guidelines: BIFA portal development grants

Biodiversity Information Fund for Asia: BIFA programme
 

 

L'annonce originale (en anglais) est disponible ici

 

Euphorbe du soleil (Euphorbia helioscopia), Shimotsuke, Préfecture de Tochigi, Japon. Photo par Bramadi Arya via des observations de qualité de recherche iNaturalist, sous licence CC BY-NC 4.0.

Depuis le mois d'Août, le GBIF publie des astuces pour décrire les fonctionnalités nouvellement mises à jour du site ("Top tips"). Ces pages contiennent des informations pratiques sur l'utilisation du moteur de recherche et autres outils proposés par le GBIF.org.

Chaque article vous permettra de (re)découvrir un aspect du site ou de nouvelles méthodes permettant d'avoir toujours plus de données de plus en plus pertinentes.

Bonne navigation sur le site GBIF.org.

Lien vers les pages d'astuces d'utilisation du GBIF.org : ici

Nomination aux postes de Chair au GB24

Le Conseil d'administration du GBIF a élu Dr Thomas M. Orrell, chercheur biologiste américain, à la présidence du Comité scientifique du GBIF.

 

Le docteur Orrell, directeur adjoint de l'ITIS (Integrated Taxonomic Information System soit Système d'information Taxonomique Intégré en français) et chef de la branche informatique du Smithsonian National Museum of Natural History (Musée national d'histoire naturelle Smithsonian), a pris ses fonctions lors du 24e conseil d'administration du GBIF le 24 mars à Helsinki.

«Le réseau GBIF réunit déjà ses ressources d'information uniques et son extraordinaire bassin de connaissances pour soutenir les chercheurs dont les collaborations mondiales sont essentielles à la découverte scientifique. En travaillant avec le Comité scientifique, je veux que nous puissions atteindre ceux qui ne connaisse pas le GBIF et accroître le renforcement coordonné des capacités dans le domaine de la science de la biodiversité."

 

Le docteur Orrell succède au docteur Rod Page de l'Université de Glasgow après quatre ans au poste de Science Committee chair.

 

Plus d'information (en anglais) : ici

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Les participants votants du GBIF ont élu Dr Tanya Abrahamse, ancienne PDG de l'Institut national de la biodiversité d'Afrique du Sud (SANBI), comme nouvelle présidente du conseil d'administration du GBIF. Les élections ont eu lieu le mois dernier à Helsinki lors du 24e conseil d'administration du GBIF.

«Que votre pays soit «mégadivers» ou non, nous avons l'obligation envers nos enfants et nos petits-enfants de veiller sur notre héritage de biodiversité comme un atout pour l'avenir», a déclaré le docteur Abrahamse dans ses remarques en acceptant le poste. Elle succède à Peter Schalk, des Pays-Bas, qui a réalisé un mandat de quatre ans en tant que président du GBIF et continuera de présider le Comité du budget.

Au cours des commentaires fait après son éléction, Dr Abrahamse a soulignée la valeur de la biodiversité pour le développement et le rôle que joue le réseau GBIF dans la fourniture de données pour une bonne politique et la prise de décision. Après avoir été Directrice générale adjointe du Département sud-africain des affaires environnementales et membre inaugurale du Conseil consultatif scientifique du Secrétaire général des Nations Unies, elle espère faire progresser la contribution du GBIF à l'effort mondial, visant à rendre la science de la biodiversité et ses données pertinentes pour le développement durable.

Après avoir exprimé sa gratitude au Dr Schalk, son prédécesseur dans ce rôle, pour avoir guidé le GBIF à devenir «une organisation de bonne réputation et de stabilité», elle a remerciée le conseil d'administration de lui avoir fait confiance et a exprimé l'espoir que d'autres femmes se joindraient à elle parmi les dirigeants.

 

Plus d'information (en anglais) : ici

 

 

Le Dr Abrahamse et le Dr Schalk rejoignent le docteur Thomas Orrell au comité exécutif du GBIF.

 

 

Le Dr Tanya Abrahamse, nouvelle présidente du conseil d'administration du GBIF et le nouveau président du comité scientifique du GBIF, Tom Orrell. Montage réalisé à partir d'une photo de Sam Sheline sous licence CC BY.

FinBIF, le noeud national du GBIF en Finlande, a publié une mise à jour majeure comprenant plus de 22 millions d'enregistrements d'occurrence issues de 10 datasets.

Cette actualisation fait de la Finlande le troisième plus grand éditeur de nouvelles occurrences dans l'année civile 2017, derrière le Royaume-Uni et la Suède. Le nombre total de documents publiés par les institutions finlandaises  a également augmenté jusqu'à dépasser les 25 millions. Cette étape place la Finlande parmi les dix premiers pays en ce qui concerne la mobilisation de données. Les 22 millions dépassent le nombre total d'enregistrement finlandais disponibles avant la mise en place de licences standardisées.

Comme c'était le cas pour le Royaume-Uni, l'introduction de licences Creative Commons  a eu un impact majeur sur la quantité de données d'occurrences publiées par les institutions finlandaises. Pour la Finlande, cependant, les enregistrements de 18 millions d'occurrences qui ont été supprimés faute de licence adéquate - soit environ 85% du total de 21 millions de données du pays - provenaient de moins de 10 jeux de données.

Tous ces jeux de données (sauf un) ont été republiés, et rejoints par un nouveau, le plus important de cette mise à jour : la base de données Finnish Bird Ring and Recovery (qui contient près de 11 millions d'enregistrements). Un autre ensemble de données, la base de données entomologique finlandaise (Finnish Entomological Database,), consolide ce qui était auparavant un ensemble de huit plus petit groupes de données, taxonomiquement distinctes et y ajoute plus de 750 000 nouveaux enregistrements.

La mise à jour est arrivée au moment où le FinBIF et Luomus (son institution hôte) ont accueilli la 24ème réunion du Conseil de direction du GBIF.

"Comme cela a déjà été le cas par ailleurs, l'effort de FinBIF consistant à engager ses réseaux nationaux de partenaires de données pour mettre en œuvre les meilleures pratiques en matière de licences a donné de bon résultats", a déclaré Donald Hobern, Directeur exécutif du Secrétariat GBIF. "Nous nous réjouissons de voir les éditeurs de données finlandais adopter de plus en plus souvent une approche qui assure un accès gratuit et ouvert aux données sur la biodiversité".

Plus d'informations ici (en anglais)

 

Arctoparmelia centrifuga, Kuhmoinen, Finlande. Photo de Kari Pihlaviita via des observations de recherche iNaturalist, sous license CC BY-NC 4.0.

La République centrafricaine (RCA) est devenu le 11ème participant votant en Afrique et le 41ème pays à revendiquer ses droits et privilèges en tant que membre du conseil d'administration du GBIF.

 

Le nœud national responsable de la coordination des activités dans le pays, GBIF Centrafrique, est basé au Département Botanique du CERPHAMETA (Center for Studies and Research in Traditional Pharmacology in Africa ; ou bien en français : Centre d'Etudes et de Recherches sur la Pharmacologie et la Médecine Traditionnelle Africaine) à l'Université de Bangui, capitale du pays.

 

Les utilisateurs de GBIF.org peuvent actuellement accéder à plus de 63 000 enregistrements relatifs à plus de 5 500 espèces collectées ou observées en RCA, publiées par des institutions d'autres pays. Les éditeurs de données qui fournissent actuellement la plupart des données relatives à la RCA sont le Muséum national d'Histoire naturelle à Paris, le Missouri Botanical Garden, Naturalis Biodiversity Center des Pays-Bas, et le Musée sud-africain Iziko au Cap.

 

Plus d'informations sur l'entrée de la République centrafricaine dans le GBIF ici (en anglais)

 

 

Huitième pays le plus vaste d'Afrique, la république francophone du Mali se joint au GBIF en tant que participant associé et devient le 16ème pays africain du réseau GBIF. Les activités des nœuds nationaux seront dirigées par le GBIF Mali, situé à la Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Ministère de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement Durable dans la capitale malienne de Bamako.

Actuellement, les utilisateurs de GBIF.org peuvent accéder à environ 70 000 occurrences d'espèces au Mali publiées par 26 pays. Près de 30 pour cent de ces occurrences proviennent d'un projet de suivi des éperviers des marais occidentaux publiés par l'Institut de recherche belge pour la nature et la forêt (INBO). D'autres fournisseurs de données au Mali incluent le Centro Internacional de Agricultura Tropical (CIAT) de Colombie responsable d'une base de données familiale mondiale, le Muséum d'Histoire naturelle de Paris et l'organisation allemande Senckenberg qui publie un guide photographique pour les plantes africaines.

La décision de devenir un participant GBIF a été liée à la participation du Mali à un projet régional en cours dans le cadre du programme BID (Biodiversity Information for Development) financé par l'UE, formant une collaboration pour renforcer les capacités et mobiliser des données sur la biodiversité dans huit pays africains francophones.

 

Pour plus d'information sur l'entrée du Mali dans le GBIF, lisez l'article original (en anglais)

 

Éléphants forestiers (Loxodonta cyclotis) dans la réserve de Dzanga Sangha, République centrafricaine. Photo de Peter Prokosch via GRID Arendal, sous licence CC BY-NC-SA 2.0.

Spécimens préservés de Gobiocichla wonderi subsp. kanazawa ciclids de la River Niger à côté de Markala, Mali. Photo de L. Randrihasipara du Museum d'Hitoire Naturelle, Paris. Photo sous licence CC BY 4.0.

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