Mardi 16 Août 2022

projet

Depuis sa création fin 2012, Les Herbonautes ont informatisé plus de 350 000 spécimens d'herbiers comptabilisant plus de 4,5 millions de contributions.

 

De la science participative et une banque de presque 10 millions d'images sont mis à disposition pour constituer des jeux de données pour vos travaux de recherche.

 

Modalités de participation

 

Envoyer votre projet avant le 31 mars 2020 à contact@recolnat.org avec en sujet "LesHerbonautes2020".

 

Chaque projet doit contenir :

  • une présentation de celui-ci (en PDF) le décrivant, les données recherchées (taxonomie, géographie, histoire etc.) ; si besoin de création de nouveaux champs (spécifiez lesquels) et en quoi la plateforme LesHerbonautes pourrait être utile
  • un texte de présentation grand public (en PDF) qui sera diffusé sur la plateforme des Herbonautes accompagné de photographies illustrant le sujet
  • une proposition de calendrier pour le déroulement de la mission.

 

Si le projet est retenu, le candidat s’engage :

  • à suivre le déroulé de sa mission sur la plateforme lesherbonautes.mnhn.fr
  • à informer l'équipe des Herbonautes de toutes utilisations des données issues du programme : publication, communication etc.
  • à mentionner l’acronyme du programme “E-RECOLNAT-ANR-11-INBS-0004” dans toutes les publications et supports de communication réalisés à partir des données recueillies via Les Herbonautes.

 

La plateforme des Herbonautes s’engage :

  • à accompagner le candidat à la prise en main de la plateforme
  • à mettre en place la mission et à animer la communauté des Herbonautes
  • à faire parvenir au candidat un fichier d’export (format csv) des données renseignées par les participants.

 

Les critères de sélection sont :

  • la pertinence du sujet
  • la faisabilité en termes des données recherchées et de calendrier.

 

 

Une fois les lauréats sélectionnés par le comité scientifique de l’infrastructure, un calendrier de passage sera défini pour une programmation des missions harmonieuse selon les différents sujets proposés.

 

Deadline : 31 mars 2020

 

Pour plus d'information :  http://lesherbonautes.mnhn.fr/contents/appelaprojets

L'appel à projets pour la contribution à la connaissance naturaliste est relancé pour l'année 2020.

 

Cet appel à projets s’adresse en priorité aux associations naturalistes et sociétés savantes impliquées dans la connaissance et/ou conservation de la biodiversité, par une action s’inscrivant dans des projets de portée nationale (Outre-Mer compris).

 

Les propositions devront être envoyées au plus tard le 9 février 2020 à l'adresse aap-inpn@mnhn.fr

 

PDF de l'appel à projets INPN : http://www.gbif.fr/sites/default/files/Appel_projets_INPN_2020.pdf

Le réseau GBIF s’élargit encore dans le Pacifique, avec l’entrée de la nation insulaire des Tonga en tant que membre votant à part entière. L’arrivée des Tonga élève le nombre actuel de pays participants à 59, et constitue la première addition d’un pays de la région Océanie depuis la création du GBIF (l’Australie et la Nouvelle-Zélande ayant rejoint le réseau en 2001).

Les Tonga sont aussi le dixième pays participant à rejoindre le GBIF à la suite d’un projet financé par le Biodiversity Information for Development (BID) Programme, en compagnie d’une organisation participante (également située en Océanie), le Secretariat of the Pacific Regional Environment Programme (souvent abrégé sous l’acronyme SPREP).

Des représentants du Department of Environment prendront en charge les activités du point nodal GBIF Tonga au sein du Ministry of Meteorology, Energy, Information, Disaster Management, Environment, Climate Change & Communication (MEIDECC).

Après avoir signé la Convention sur la Biodiversité Biologique (CDB) en 1998, les Tonga ont développé un National Biodiversity Strategy and Action Plan, qui a permis d’identifier l’expansion non raisonnée de l’agriculture comme menace principale pesant sur la biodiversité du pays. Les espèces exotiques envahissantes représentent une autre menace conséquente, et représentent le sujet principal du projet régional BID dans lequel l’équipe des Tonga (incluant le MEIDECC) a rassemblé des données afin de mettre en place un contrôle des espèces envahissantes dans la forêt tropicale de Toloa, au sud-ouest de Tongatapu. Depuis sa mise en ligne en avril 2018, ce jeu de données a permis d’effectuer trois études publiées dans des revues à comité de lecture, qui figurent dans la Revue Scientifique 2019 du GBIF.

Les personnes consultant GBIF.org peuvent à présent accéder à plus de 66 000 données d’occurrences sur les Tonga, provenant de 280 jeux de données et 133 éditeurs de données de 25 pays. Le MEIDECC à lui seul a publié 15 jeux de données dans le cadre du projet régional BID.

Le programme d’appui au renforcement des capacités (CESP) 2019 a sélectionné cinq bénéficiaires de financement pour des projets collaboratifs impliquant 18 pays et organisations participant au GBIF. L’appel au CESP de cette année a abouti à 21 notes conceptuelles à partir desquelles neuf projets ont été invités à soumettre une proposition complète.

Les projets sélectionnés sont:
 

Ciblant des domaines d'intérêt prioritaires en matière de mentorat, de correction des lacunes de données et de promotion de l'utilisation des données, les projets primés recevront un financement combiné de 108 000 €, complété par un cofinancement de 183 000 €.

Le programme d’appui au renforcement des capacités (CESP) est financé par le budget propre du GBIF, et vise à répondre aux besoins spécifiques identifiés par les participants GBIF, afin de faciliter le transfert de connaissances et la collaboration aux niveaux régional et mondial. L'accès au programme est limité aux pays et aux organisations internationales qui ont adhéré au réseau par la signature du Memorandum of Understanding du GBIF.

Plus d'information (en anglais) ici : https://www.gbif.org/news/4vIfj570F7rsykAHXMgVBf/five-projects-receive-f...

 

 

Calao à bec jaune de Lowveld (Tockus leucomelas ssp. Parvior) observé à Chipinge au Zimbabwe par Shirley Hitschmann. Photo via iNaturalist (CC BY-NC 4.0)

La Biélorussie a rejoint le GBIF en tant que participant associé sous l’autorité du Ministère des ressources naturelles et de la protection de l’environnement du pays et de l’Académie des sciences de la Biélorussie (NASB). Son entrée étend le réseau en Europe à 21 pays membres, permettant ainsi à cette dernière de rejoindre l’Afrique en terme de région la mieux représentée dans le GBIF.

L’une des plus grandes et des plus anciennes forêts d’Europe, Bialowieza, chevauche la frontière occidentale de la Biélorussie avec la Pologne. La Stratégie et le plan d'action nationaux pour la diversité biologique 2016-2020 et le sixième rapport national soumis par la Biélorussie à la Convention sur la diversité biologique soulignent la présence d'espèces rares et menacées, dont 202 animaux et 303 plantes, la plupart se trouvant dans un vaste réseau de territoires naturels spécialement protégés couvrant 8% de la masse terrestre du pays.

"La République de la Biélorussie a reconnu l'urgence d'introduire les technologies de l'information modernes dans tous les secteurs du gouvernement et de la société", a déclaré Oleg Borodin de la NASB. «Nous attendons avec intérêt l'échange d'expertise scientifique et technique au sein du réseau GBIF et, en nous appuyant sur notre riche héritage scientifique, espérons augmenter notre capacité à intégrer la connaissance scientifique dans nos programmes et stratégies nationaux."

La Biélorussie a pris l’initiative de devenir un participant officiel du GBIF en s’engageant dans BioDATA, un projet norvégien de deux ans visant à aider les étudiants de premier cycle et de troisième cycle de l’Arménie, de la Biélorussie, du Tadjikistan, et de l’Ukraine à acquérir des compétences en gestion et en publication de données sur la biodiversité. Coordonné par l'Université d'Oslo avec le soutien du réseau GBIF, BioDATA est financé par l'Agence norvégienne pour la coopération internationale et l'amélioration de la qualité dans l'enseignement supérieur (DIKU).

De nombreuses autres connexions partagées entre la Biélorussie et le réseau GBIF offrent des possibilités supplémentaires de collaboration. La NASB héberge le nœud national de Barcode of Life dans son centre scientifique pour les ressources biologiques. Le même centre a également apporté son expertise dans l’élaboration d’une liste nationale du Global Register of Introduced and Invasive Species avec le groupe de spécialistes des espèces invasives de l’UICN. Ceci a permis à la Biélorussie de tirer parti de ces preuves pour résoudre les problèmes de biosécurité et de gestion entourant les 884 plantes et animaux exotiques répertoriées. Enfin, une participation officielle au GBIF pourrait également aider à mieux comprendre et mieux apprécier la valeur de la numérisation des centaines de milliers de spécimens contenus dans les collections d’États naturels et d’histoires naturelles de la Biélorussie.

Plus d'information (en anglais) ici

 

Petite tortue (Aglais urticae), Migdalovichy, Biélorussie, via iNaturalist Research-grade Observations. Photo 2018 schuutman CC BY-NC 4.0.

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