Jeudi 12 Décembre 2019

mars

En collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi, le programme SEP2D organise du 18 au 20 mars 2020, à Cotonou (Bénin), un symposium international visant à favoriser la rencontre et la coopération entre les différents acteurs de la biodiversité végétale : communauté scientifique, société civile, décideurs, opérateurs économiques de petite et moyenne taille, organisations non gouvernementales, ainsi qu’agences de développement régionales.

Ce symposium aura comme principaux objectifs de :

·        Promouvoir le rôle des communautés scientifiques des pays en développement pour la valorisation et la conservation de la biodiversité, dans un contexte de perte de biodiversité et de changement climatique ;

·        Présenter les meilleures pratiques de coopération, incluant scientifiques, opérateurs économiques et société civile;

·        Susciter l’intérêt des bailleurs de fonds pour soutenir les réseaux et projets déjà mis en œuvre ;

·        Et éclairer les décideurs en capitalisant sur les enseignements tirés au cours des 14 années d'activités des programme SEP puis SEP2D.

Ce symposium international est ouvert à l’ensemble de la communauté scientifique et aux acteurs de la gestion et valorisation de la biodiversité végétale, sous réserve d’une inscription préalable obligatoire et dans la limite de la capacité d'accueil du symposium.

 

Si vous souhaitez proposer une présentation orale ou un poster, merci de le faire au plus tard le 15 septembre 2019 en remplissant ce formulaire.

 

Pour toute inscription et renseignements complémentaires, veuillez consulter cette page.
 

didolanvijustin - inaturalist- https://www.inaturalist.org/photos/42915628 - Sous Licence CC BY-NC 4.0

Le conseil d’administration du GBIF a approuvé la nomination de M. Joe Miller en tant que prochain secrétaire exécutif du réseau. Le Dr. Miller a passé la majeure partie de sa carrière à l’herbier national australien après avoir obtenu son doctorat à l’Université du Wisconsin-Madison. Il rejoint le GBIF après cinq ans à la Fondation états-unienne des sciences Naturelles (NSF).

« Le Dr. Joe Miller rejoint le GBIF à un moment crucial de notre programme », a déclaré Tanya Abrahamse, PDG fondatrice de l'Institut sud-africain de la biodiversité (SANBI) et présidente actuelle du conseil d'administration du GBIF. « Le GBIF est maintenant considéré comme un acteur de premier plan dans le domaine de la bioinformatique. Un organe censé coordonner avec diverses entités nationales et internationales, la création d'une plate-forme unificatrice pour une utilisation plus efficace des données de la biodiversité. »

«Nos investissements dans la mise en place d'une architecture solide, dans la mise en relation de scientifiques et d’équipes techniques, et dans le rassemblement des pays pour qu'ils s'engagent dans cette initiative importante ont porté leurs fruits», a déclaré Mme Abrahamse. «Nous entrons bien équipés dans la prochaine phase du GBIF.»

«Avec plus d'un milliard d'enregistrements d'occurrence et des milliers de partenaires, le GBIF a démontré sa capacité à agréger de données sur la biodiversité», a déclaré le Dr. Miller. «Je suis ravi de travailler avec des partenaires internationaux pour mener le GBIF vers la prochaine ère d'intégration de données, afin de rendre les données ouvertes plus nombreuses, de meilleure qualité et accessibles aux chercheurs et aux décideurs.»

En tant que chercheur, le Dr. Miller a étudié l'évolution, la biogéographie et la systématique de la flore australienne, avec un intérêt particulier pour le genre végétal Acacia. Au cours des trois dernières années, il a dirigé les efforts de la NSF en matière de diplomatie scientifique internationale en biologie.

Les recherches actuelles du Dr. Miller portent sur la phylogénétique spatiale, intégrant des données d’occurrence d’espèces accessibles via le GBIF avec des phylogénies décrivant les relations évolutives entre les organismes. Cette recherche fournit des données quantifiables et comparables sur la diversité et l'endémisme avec des applications directes à la planification de la conservation. « Pour les chercheurs, les données issues du GBIF constituent le fondement de la recherche biogéographique actuelle », a-t-il déclaré, « cela permet des études riches et complètes qui n'étaient auparavant pas possibles».

 

Pour retrouver l'article en intégralité (en anglais), cliquez ici

 

Joe Miller © GBIF.org

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