Vendredi 29 Mai 2020

Etats-Unis d'Amérique

Jorge Velásquez-Tibatá, écologue colombien de l'organisation The Nature Conservancy, a remporté le premier prix du défi GBIF Ebbe Nielsen de 2019 pour le développement de Wherenext, un système Web au code source ouvert qui recommande des zones cibles pour les inventaires biologiques et la collecte de données.

 

WhereNext est une application Web interactive qui s'appuie sur les outils, les données et les services existants pour optimiser le processus de comparaison, de sélection et de comblement des lacunes dans les données sur la biodiversité. Une fois que les utilisateurs ont sélectionné un groupe taxonomique et une région d'intérêt, l'application génère des modèles qui recommandent de nouvelles zones d'étude basées sur les différences attendues dans les communautés d'espèces présentes dans différents environnements et habitats.

 

Gagnants du deuxième prix

Le jury de cette année a sélectionné trois autres équipes en tant que vainqueurs ex-aequo de la deuxième place et chacune recevra un prix de 5 000 €.

 

Gagnants du troisième prix

Le jury a également désigné cinq autres équipes gagnantes de la troisième place, chacune recevant 1 500 euros. Ces soumissions sont décrites ci-dessous.

 

Le challenge Ebbe Nielsen est un prix d'encouragement annuel qui rend hommage à la mémoire du Dr Ebbe Schmidt Nielsen, un leader inspirant dans les domaines de la biosystématique et de l'informatique de la biodiversité et l'un des principaux fondateurs du GBIF.

 

Plus d'informations (en anglais) ici

 

Jorge Velásquez-Tibatá, écologiste spatial, a mis au point WhereNext, lauréat du premier prix du défi GBIF Ebbe Nielsen de 2019.

Les gagnantes des Young Researchers Awards 2018 décernés par le GBIF ont été dévoilées : il s'agit de Kate Ingenloff, doctorante à l'Institut de la biodiversité de l'Université du Kansas et de Raquel Gaião Silva, masteure en biodiversité marine à l'Université de Algarve, 1ère personne du Portugal a recevoir ce prix.

Les recherches de Kate Ingenloff combinent des enregistrements d'occurrences du réseau GBIF avec des données environnementales et comportementales spécifiques au temps. Ceci afin d'améliorer l'exactitude biologique et prédictive des modèles pour les espèces migratrices et autres espèces hautement mobiles utilisées dans la recherche, la conservation et les politiques.

Les recherches de Raquel Gaião Silva visent à utiliser les enregistrements d'occurrences du réseau GBIF et d'autres sources pour déterminer si et comment l'augmentation de la température des océans pourrait modifier la distribution des macroalgues le long des côtes atlantiques de l'Espagne et du Portugal.

Plus d'informations sur les travaux de Kate Ingenloff et Raquel Gaião Silva sont disponibles en ligne (en anglais).

 

Kate Ingenloff et Raquel Gaião Silva © Photos provenant du site GBIF.org

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