Mercredi 14 Avril 2021

données

Le programme du Fonds d'information sur la biodiversité pour l'Asie (BIFA) invite la région à présenter une nouvelle série de propositions.
Date limite : 9 février 2021, 23:59 CET (UTC +1)

 

 

Le GBIF invite à soumettre des notes conceptuelles pour des projets qui améliorent la connaissance de la biodiversité asiatique grâce à l'accès aux données des collections biologiques et des programmes de surveillance dans la région.

L'appel est lancé dans le cadre de la sixième phase du programme Fonds d'information sur la biodiversité pour l'Asie (BIFA) , financé par le Ministère de l'environnement, gouvernement du Japon. Il vise à répondre aux principaux défis et priorités identifiés en relation avec la mobilisation et l'utilisation des données sur la biodiversité dans la région. Le financement total alloué à cet appel est d'environ 220 000 euros.

Les candidats peuvent demander un maximum de 20 000 euros pour des projets mis en œuvre sur une période maximale de 18 mois.

Cet appel vise à soutenir des projets qui :

  • Renforcer la capacité des institutions dans les pays cibles à gérer et à mobiliser les données sur la biodiversité
  • Mobiliser des données primaires sur la biodiversité asiatique, avec une préférence pour la mobilisation de :
    • Données relatives aux hôtes, réservoirs ou vecteurs des maladies zoonotiques
    • Données dérivées de l'ADN, par exemple les projets de métabarcodage et d'ADN électronique
    • Données mobilisées par le secteur privé par le biais d'évaluations des incidences sur l'environnement ou d'autres activités de surveillance
  • Accroître les données ouvertes sur la biodiversité asiatique afin de combler les lacunes taxonomiques et géographiques, pendant et après la période de subvention

Deux types de subventions sont inclus dans l'appel :

  • Subventions pour la mobilisation des données des collections du BIFA qui ciblent les collections d'histoire naturelle de l'Asie, afin de combler les lacunes taxonomiques et géographiques des données librement accessibles relatives à la biodiversité asiatique.
  • Les subventions de mobilisation des données de surveillance écologique du BIFA qui ciblent les programmes et les réseaux de surveillance de la biodiversité en Asie.

Ces subventions sont ouvertes aux institutions basées dans les pays éligibles en Asie du Sud-Est, Asie du Sud et Asie du Nord-Est. Les notes conceptuelles doivent être soumises via le portail des subventions du GBIF avant le 9 février 2021. Après évaluation des notes conceptuelles, le GBIF invitera les candidats retenus dans le cadre de ce cycle à soumettre une proposition complète.

Pour toute information ou question supplémentaire, veuillez contacter BIFA@gbif.org.


 

Types de subventions disponibles

Le BIFA recueille des subventions pour la mobilisation des données

es subventions visent les collections d'histoire naturelle de l'Asie afin de combler les lacunes taxonomiques et géographiques des données librement accessibles relatives à la biodiversité asiatique

Objet

La subvention de mobilisation des données sur les collections du BIFA est destinée aux projets qui se concentrent sur les collections d'histoire naturelle de l'Asie. Ils doivent relever le défi prioritaire pour le BIFA en Asie, à savoir combler les lacunes taxonomiques et géographiques dans la disponibilité des données accessibles sur la présence d'espèces dans la région. Les activités suivantes sont envisagées dans le cadre de ce type de subvention :

  • Numérisation et publication de données sur la présence d'espèces géoréférencées à partir de spécimens détenus dans des collections asiatiques
  • Organiser des ateliers visant à renforcer les capacités nationales ou régionales en matière de mobilisation de données sur la biodiversité

Ln savoir plus sur les types de données pertinents et le processus de publication des données par le réseau GBIF.

Le secrétariat du GBIF accepte les propositions de toute institution de collecte d'histoire naturelle qui est une entité légale dans un pays asiatique éligible aux subventions du BIFA et qui répond aux critères d'éligibilité du BIFA.

Les efforts conjoints entre institutions visant la mobilisation de données nationales, régionales ou thématiques prioritaires sont encouragés.

 

Subventions de mobilisation des données de surveillance écologique du BIFA

Ces subventions ciblent les programmes et les réseaux de surveillance de la biodiversité en Asie, y compris la surveillance effectuée à des fins d'évaluation des incidences sur l'environnement et la surveillance au moyen de techniques de codage métabolique (eADN)

Objet

Les subventions de mobilisation des données de surveillance écologique du BIFA ciblent les divers institutions, projets et réseaux en Asie qui réalisent des enquêtes et des inventaires de la biodiversité en utilisant des méthodologies et des protocoles normalisés. Elles doivent permettre de relever le défi régional prioritaire pour le BIFA en Asie, à savoir combler les lacunes taxonomiques et géographiques dans la disponibilité des données accessibles sur la présence des espèces dans la région, y compris l'abondance relative et les changements au fil du temps. Les activités suivantes sont envisagées dans le cadre de ce type de subvention :

  • Mobilisation des données sur l'occurrence des espèces et les événements d'échantillonnage des réseaux d'observation et des systèmes de surveillance
  • Organiser des ateliers visant à renforcer les capacités nationales ou régionales en matière de mobilisation de données sur la biodiversité

En savoir plus sur les types de données pertinents et le processus de publication des données par le réseau GBIF.

Le secrétariat du GBIF accueille les propositions de mobilisation de données de surveillance écologique provenant de toute institution, ONG ou réseau qui est une entité légale dans tout pays asiatique éligible aux subventions du BIFA et répondant aux critères d'éligibilité du BIFA.

Les efforts visant la mobilisation de données nationales, régionales ou thématiques prioritaires sont encouragés.

 

Financements disponibles

Un maximum de 20 000 euros peut être demandé par le biais d'une subvention du BIFA. Toutes les propositions doivent inclure un cofinancement provenant d'autres sources, soit directement, soit en nature, y compris le temps du personnel. Aucuns frais généraux¹, le travail sur le terrain et/ou la collecte de nouvelles données de terrain ne peut être imputé au BIFA. Dans le cadre de la demande de subvention, un montant maximum de 1 000 euros peut être demandé pour du matériel informatique, électronique et de laboratoire, ainsi que pour des services de bio-informatique et de séquençage pour traiter des matériaux existants², couvrant au maximum 50 % du coût de chaque article ou commande de service.

 

Priorités de mobilisation des données dans le cadre de la sixième phase du programme BIFA

Conformément aux priorités de mobilisation des données identifiées par le réseau GBIF dans le programme de travail GBIF 2021, les propositions qui comprennent la mobilisation d'un ou plusieurs flux de données suivants seront classées par ordre de priorité lors du processus de sélection :

 

Calendrier de candidature

Les notes conceptuelles initiales doivent être soumises au plus tard le 9 février 2021, 23:59 CET (UTC +1) via le portail des subventions du GBIF.

Les candidats sélectionnés seront invités au cours du deuxième trimestre 2021, à soumettre des propositions complètes.

Après un examen final et une sélection, les projets financés devraient commencer en septembre 2021 avec une période de mise en œuvre de 18 mois maximum (1er septembre 2021 - 28 février 2023).

Les projets élus devront nommer un membre de l'équipe-projet pour participer à un atelier virtuel de mobilisation de données organisé par le programme BIFA et obtenir une certification pour les compétences acquises. Cet atelier devrait avoir lieu en novembre 2021. Notez que le coût de la participation à cet atelier sera pris en charge séparément du programme BIFA. Toutefois, les participants à l'atelier désignés par les projets financés doivent contribuer au temps de participation.

 

Recommandations générales pour la préparation des notes de synthèse

  • Assurez-vous que votre projet répond aux critères d'éligibilité et s'aligne bien avec les objectifs généraux du programme et le type de subvention choisi.
  • Tenez compte des critères d'évaluation mentionnés dans la procédure de candidature, car ce sont eux qui décideront si vous serez invité à soumettre une proposition complète.
  • Soyez bref. Essayez de fournir les réponses les plus courtes possibles et n'ajoutez des informations de fond que si elles sont vraiment nécessaires, en utilisant des liens vers des ressources externes plutôt que de longues explications.
  • Consulter les FAQ. La page des FAQ sera mise à jour tout au long de la période de candidature du projet. Envoyez toute question sans réponse à BIFA@gbif.org.
  • Soumettre à temps. La date limite de dépôt des demandes est une date limite stricte après laquelle vous ne pourrez plus soumettre de demandes via le portail des subventions du GBIF.

 

Critères généraux d'éligibilité

Toutes les activités financées dans le cadre du programme BIFA doivent respecter les critères d'éligibilité généraux suivants :

  • Les notes conceptuelles et les propositions complètes doivent être soumises en anglais via le portail des subventions du GBIF dans les délais indiqués
  • Les candidats doivent être des personnes morales situées dans un pays asiatique éligible. Ces entités comprennent les agences gouvernementales nationales, les nœuds participants du GBIF et leurs institutions d'accueil, les musées et collections d'histoire naturelle, les instituts de recherche, les universités, les réseaux et les ONG, etc.
  • Les candidats doivent être en règle avec le GBIF (c'est-à-dire que l'institution chef de file qui soumet la proposition de projet n'a pas de rapports et/ou de produits livrables en retard ou manquants de projets antérieurs financés dans le cadre d'un programme dirigé par le GBIF).
  • Aucune demande de financement pour une troisième année d'un projet BIFA en cours ne sera considérée comme éligible. Les demandeurs de projets qui ont déjà reçu une deuxième subvention BIFA pour un projet de suivi peuvent toutefois soumettre de nouvelles propositions qui diffèrent substantiellement de la portée et des objectifs du projet initial et du suivant.
  • Les données mobilisées par les projets financés par le BIFA devraient se situer principalement dans les pays cibles.
  • Tous les projets doivent inclure une composante majeure de mobilisation de données par le biais du réseau GBIF. Il est prévu que la plupart des financements du BIFA soient destinés à la mobilisation des données. A titre indicatif, le montant du financement du BIFA dépensé pour les activités de mobilisation de données ne devrait pas être inférieur à 60% de la subvention totale.
  • Toutes les données mobilisées grâce aux subventions du BIFA, ainsi que tout autre produit des projets, tel que le matériel de formation, doivent être mis à disposition sous une CC0 1.0 waiver ou CC-BY 4.0 licence.
  • Toutes les activités de projet proposées doivent s'inscrire dans les périodes de mise en œuvre indiquées pour chaque type de subvention.
  • Le travail sur le terrain et/ou la collecte de nouvelles données de terrain ne sont pas des coûts éligibles au titre du programme BIFA - bien que ces activités puissent être incluses dans un plan de projet si elles sont financées par d'autres sources.
  • En raison du statut de la pandémie COVID-19, les propositions de projet peuvent ne pas inclure de plans ou de coûts pour les voyages internationaux en 2021.
  • Les propositions de projet peuvent inclure des plans et des coûts relatifs aux voyages internationaux ayant lieu pendant la période de mise en œuvre admissible en 2022, uniquement lorsqu'elles sont accompagnées de plans d'urgence clairs. Les coûts liés aux déplacements à l'intérieur du pays et aux ateliers physiques peuvent être inclus pendant toute la période de mise en œuvre, mais doivent être accompagnés de plans d'atténuation des risques au cas où des restrictions nationales sévères seraient mises en vigueur.
  • Toutes les activités financées par le BIFA doivent être sans but lucratif, bien que des entreprises et des cabinets de conseil privés puissent être inclus comme partenaires du projet.
  • Les candidats doivent s'engager à cofinancer leurs projets (en nature ou en espèces) et fournir des détails sur ce cofinancement dans leurs notes conceptuelles et leurs propositions complètes. Le cofinancement fait référence aux coûts réels encourus par les demandeurs lors de l'exécution des activités du projet financé. Il peut s'agir de contributions en nature qui contribuent directement aux activités du projet (comme les salaires du personnel, les frais de voyage, etc.) ou de toute contribution en espèces aux activités de la BIFA provenant d'autres sources de financement. Le niveau de ce cofinancement sera pris en compte lors de l'évaluation du rapport coût-efficacité de la proposition.
  • Les frais généraux¹ ne peuvent pas être imputés aux subventions de la BIFA.
  • Dans le cadre de la demande de subvention, un montant maximum de 1 000 euros peut être demandé pour du matériel informatique, électronique et de laboratoire, ainsi que pour des services de bioinformatique et de séquençage permettant de traiter des matériaux existants², couvrant au maximum 50 % du coût de chaque article ou commande de service. Les reçus doivent être fournis dans les rapports financiers.
  • Les candidats des pays ou organisations d'Asie qui participent déjà au GBIF doivent inclure une déclaration d'approbation du chef de délégation ou du gestionnaire de nœud du GBIF au stade de la note de concept. Les coordonnées des représentants des pays et organisations participant au GBIF se trouvent sur les pages des participants dont le lien figure dans la liste des participants.

 

Si vous êtes invité à soumettre une proposition complète :

  • Les candidats doivent préparer un budget détaillé.
  • Les candidats doivent fournir des plans pour assurer la durabilité des activités après la fin du soutien du projet par le BIFA.
  • Chaque partenaire de projet nommé doit fournir une confirmation écrite sous la forme d'une lettre, qui doit notamment indiquer sa participation et son rôle spécifique dans le projet. Les lettres doivent être soumises via le portail des subventions du GBIF.

 

Processus de candidature & critères de sélection

La sélection des demandes de subventions du programme BIFA suit un processus en deux étapes :

Étape 1

Le chef de projet soumet une note conceptuelle par le biais du portail des subventions du GBIF, qui sera examinée pour s'assurer qu'elle répond aux critères généraux d'éligibilité et qu'elle entre dans le champ d'application du programme. Si elle réussit ces tests, la note conceptuelle est examinée de manière indépendante par trois évaluateurs et notée en fonction des critères de sélection suivants :

  • Pertinence de la proposition par rapport à l'objectif et aux activités recommandées du type de subvention BIFA sélectionné et aux besoins spécifiques de la (des) zone(s) géographique(s) ciblée(s), y compris la pertinence du (des) groupe(s) taxonomique(s) sélectionné(s) pour la mobilisation des données
  • Inclusion d'un ou plusieurs des flux de données suivants dans le plan de mobilisation des données de la proposition :
    • Données relatives aux hôtes, réservoirs ou vecteurs des maladies zoonotiques
    • Données dérivées de DNA³, par exemple les projets de métabarcodage (eADN)
    • Données mobilisées par le secteur privé par le biais d'évaluations des incidences sur l'environnement ou d'autres activités de surveillance
  • Valeur attendue des résultats du projet pour le contexte national et régional et pour la communauté plus large des détenteurs et utilisateurs d'informations sur la biodiversité
  • Cohérence et efficacité de la proposition
  • Vraisemblance que le projet atteigne des résultats durables
  • Vraisemblance que les projets soumis par les pays non participants au GBIF aboutissent à une participation officielle au GBIF ou développent une voie menant à la participation au GBIF à la suite de leur projet
  • Démonstration de la manière dont les institutions qui demandent un suivi d'un projet BIFA prévoient de s'appuyer sur les résultats de leur précédente subvention BIFA
  • Coût-efficacité (y compris des facteurs tels que le nombre de partenaires bénéficiant du projet, les fonds de contrepartie obtenus, etc.
  • Choix et diversité des partenaires du projet
  • Niveau de soutien démontré par des lettres de confirmation d'au moins quelques partenaires du projet

 

Un comité de sélection convoqué par le secrétariat du GBIF, comprenant des experts externes, évalue ensuite les notes conceptuelles en fonction de la notation et des commentaires fournis par les examinateurs, avant de recommander les candidats qui devraient être invités à soumettre une proposition complète. En plus des conseils fournis par les examinateurs, le comité de sélection peut tenir compte des critères suivants dans ses recommandations :

  • Equilibre géographique et thématique, afin de garantir que les propositions invitées répondent à des objectifs plus larges visant à encourager la mobilisation de données dans les pays et/ou groupes taxonomiques sous-représentés
  • Un équilibre approprié entre les projets qui s'appuient sur les activités des bénéficiaires précédents et ceux qui introduisent de nouvelles institutions dans la communauté de pratique du GBIF
  • Possibilité de combiner des notes conceptuelles ayant des objectifs similaires, des centres d'intérêt et/ou des partenaires qui se chevauchent en une seule soumission au stade de la proposition complète

 

Étape 2

Les candidats recommandés par le comité de sélection sont invités à soumettre une proposition complète séparément via le portail des subventions du GBIF. L'invitation peut être accompagnée de recommandations ou de conditions spécifiques communiquées par le comité de sélection. Il peut s'agir de commentaires des examinateurs sur le détail de la note conceptuelle, de recommandations concernant le budget ou de suggestions relatives à un éventuel jumelage du projet avec une autre note conceptuelle soumise. La réponse à ce retour d'information est un critère supplémentaire utilisé pour évaluer la proposition complète.

Les propositions complètes sont soumises au même processus que la note conceptuelle, c'est-à-dire un examen indépendant et une notation par trois examinateurs, et une évaluation par le comité de sélection. Comme pour la première étape, les recommandations finales de financement peuvent tenir compte de l'équilibre géographique et thématique, ainsi que de l'équilibre entre les équipes de projet expérimentées et nouvelles, afin de garantir le meilleur impact global du cycle de financement annuel.

 

Pays et zones éligibles

Les institutions et les entités juridiques situées dans les pays/zones suivants sont éligibles pour demander une subvention dans le cadre de cet appel BIFA :

Afghanistan
Bangladesh
Bhoutan
Brunéi Darussalam
Cambodia
Chine
Inde
Indonésie
Japon
République populaire démocratique de Corée
République de Corée
Laos République démocratique populaire
Malaysie
Maldives
Mongolie
Myanmar
Népal
Pakistan
Philippines
Singapour
Sri Lanka
Taiwan
Thaïlande
Timor oriental
Vietnam

 

À propos du portail des subventions du GBIF

Les candidats qui n'ont pas encore de compte sur le portail de subventions du GBIF doivent s'inscrire et en créer un le plus tôt possible, car le processus de vérification du compte peut prendre jusqu'à deux (2) jours ouvrables. Toute demande/question envoyée à BIFA@gbif.org doit recevoir une réponse dans les trois (3) jours ouvrables.

 

Liens importants

 

Notes

¹ Les frais généraux comprennent les coûts qui ne peuvent être directement attribués aux activités du projet, par exemple les frais bancaires, les frais de change, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les coûts des services postaux et de messagerie
² Les équipements et services informatiques, électroniques et de laboratoire en font partie, par exemple :
- Matériel informatique, tel que les ordinateurs portables, les ordinateurs de bureau, les serveurs, les disques durs et les imprimantes
- Licences et abonnements de logiciels
- Appareils photo numériques et scanners
- Autres équipements électriques et électroniques
- Matériel de laboratoire, y compris les microscopes, le matériel nécessaire à l'extraction de l'ADN et à la PCR (comme les centrifugeuses de table, les appareils de PCR, les pipettes électroniques), etc.
- Services de séquençage pour traiter les matériaux existants
³ Il est conseillé aux candidats, et en particulier aux titulaires de subventions de la BIFA, de consulter le guide sur la publication de données dérivées de l'ADN par le biais de plateformes de données sur la biodiversité. Ce document sera finalisé dans un avenir proche, et il est conseillé aux éditeurs de données de contacter le secrétariat du GBIF pour obtenir des recommandations et des conseils actualisés sur la publication de données dérivées de l'ADN.

 

Renard volant indien (Pteropus giganteus) observé à Kadma, en Inde, par A. Singhamahapatra. Photo via iNaturalist CC BY-NC 4.0

 

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Début décembre 2020, la France a dépassé le seuil des 100 millions de données primaires sur la biodiversité, partagées et en accès libre dans le réseau GBIF.
Voir la carte des données publiées par la France

 

Ce bel exemple de science ouverte est rendu possible grâce aux données remontées par 59 éditeurs de données nationaux, réparties dans plus de 2500 jeux de données provenant de sources diverses : collections naturalistes, observations et suivi de la biodiversité récoltées dans le cadre du SINP ou des programmes de sciences participatives, bases de données universitaires et de recherche ou expéditions scientifiques.

Ces données concernent aussi bien les territoires français (83,6% des données partagées par les producteurs français) que les pays étrangers (16,4% des données) et contribuent ainsi à l'amélioration des connaissances sur ces territoires.

 

Une grande diversité des acteurs est observé chez les contributeurs nationaux : on retrouve les principales plateformes nationales d’agrégation, des muséums, des instituts de recherche et des université, des sociétés savantes ou encore des programmes de science participative à destination du grand public.

Toutes ces données sont librement accessibles et contribuent à la production de nouvelles études scientifiques ainsi qu’à l’appui aux politiques publiques.
Voir la liste de provenance des données

 

Le GBIF France, en association avec l’UMS PatriNat dans laquelle il est intégré, remercie tous les producteurs et éditeurs de données français ayant contribué au GBIF et reste disponible à l'adresse gbif@gbif.fr pour accompagner la mise en ligne ou l'utilisation des données accessibles dans le réseau GBIF !

La perte de biodiversité, le changement climatique et d'autres problèmes environnementaux à l'échelle mondiale ont rendu d'autant plus important de faire le point sur le vivant, car ce n'est qu'en arrivant à une meilleure compréhension de la planète que nous pouvons réussir à la protéger.

 

 

L'initiative Data4Nature encourage les acteurs du développement et leur contreparties à capitaliser les données de biodiversité recueilles dans le cadre des études d'impacts des projets qu'ils soutiennent. Ces projets sont l'origine d'une production considérable de datas, dont l'usage rest généralement restreint au cadre du projet.

 

En moyenne, chaque éxpertise écologique réalisée en amont d'un projet de développement avant un projet de développement produit entre 500 et 1 000 enregistrements d'occurrence d'espèces. Une estimation récente suggère que la Banque mondiale, l'Agence française de développement (AFD), le groupe KfW et les banques européennes, asiatiques et africaines de développement collectent jusqu'à 300 000 enregistrements d'occurrence d'éspèces chaque année. Ces informations représentent une part importante des données de biodiversité collectées dans le monde, notamment pour les pays du Sud.

Le GBIF - le Global Biodiversity Information Facility – repertoire les données de biodiversité de ses partenaires et fournit à tous et partout un accés libre et ouvert aux données sur toutes les formes de vie sur Terre. En participant à Data4Nature, les acteurs du développement et leurs contreparties peuvent utiliser cette plateforme complète et ce réseau international pour partager des données sur la biodiversité collectées dans le monde entier pour tous les groupes biologiques.

Envie de vous impliquer ?
Contact : private-sector@gbif.org

 

 

 

 

Une opportunité pour réduire le déficit de données dans les pays en développement

Les données générées grâce aux financements des banques de développement sont très intéressantes. D’une part, les pays en développement où interviennent prioritairement les banques de développement abritent de nombreux « hot spots » de la biodiversité mondiale. D’autre part, la disponsibilité des datas reste inégale, et certain pays d'Asie et d'Afrique un déficit d'information important.

Une très grande partie des données brutes de biodiversité collectées et publiées à travers le monde concerne le groupe des Oiseaux. Elles représentent plus de 91% de toutes les données d’occurrence. Cette proportion grimpe à plus de 98% si l’on ne s’intéresse qu’aux pays du Sud.

A l’inverse, des extrapolations réalisées à partir d’un échantillon d’études de l’AFD montre que les observations d’oiseaux représentent à peine 20% des données brutes de biodiversité générées grâce aux financements des banques de développement. Les inventaires réalisés dans le cadre des études d’impact environnemental concernent autant la flore, que les insectes, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux ou encore les mammifères.

Compte tenu de ces tendances opposées, les banques publiques de développement pourraient jouer un rôle capital dans l’acquisition de connaissance sur la distribution des espèces animales et végétales sauvages dans les pays en développement.

 

L’analyse des études financées par l’AFD montre, par exemple, que ces études auraient permis de publier sur le GBIF en 2018 jusqu’à 56% des observations d’amphibiens, 35% des observations de sauterelles et criquets, 30% des observations de reptiles ou encore 25% des observations de mammifères pour l’ensemble des pays d’intervention de l’agence.

Une analyse croisée avec du nombre de données publiées par pays sur GBIF.org une analyse croisée a révélé que les projets financés par l’AFD peut produire entre 20 000 et 40 000 datas annuellement, hors données Oiseaux. Cela représente jusqu'à 40% des data asiatiques et 15% des informations colllectées à l'échelle de l'Afrique pour la periode 2015-2019.

 

Une démarche peu coûteuse et facile à mettre en oeuvre

Le travail supplémentaire induit par la publication des données consiste principalement en une mise en forme des données.

La quantité de travail supplémentaire et le surcoût induit par la mise en forme des données et leur publication sur GBIF.org ont été évalués dans le cadre de l’étude réalisée par l’AFD. Ils impliqueraient un surcoût modéré des prestations des bureaux d’études. Ce surcoût est évalué à 3 300 euros par étude d’impact environnementale en moyenne, ce qui correspond à moins de 0,7% du coût des études en moyenne.

Pour la banque de développement, les tâches à réaliser se limitent à l’intégration d’une nouvelle clause dans les contrats de financement, au contrôle de la publication des données brutes de biodiversité et à la formation et sensibilisation des personnels concernés (le GBIF met à disposition des supports de formation et peut fournir une assistance).

 

Apprendre plus

Si vous êtes impliqué dans un acteur du développement - une institution financière, un développeur de projet, un cabinet de conseil ou un autre groupe - et souhaitez en savoir plus sur la manière de vous impliquer dans Data4Nature, veuillez nous contacter private-sector@gbif.org

 

Ressources

 

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Le GBIF et l'OBIS - le système d'information sur la biodiversité des océans — ont signé un nouvel accord de cinq ans visant à promouvoir une coopération accrue entre les deux réseaux mondiaux de données sur la biodiversité dans un large éventail d'activités et de services.

La lettre d'accord vise à la fois la collaboration technique couvrant les normes de données, la publication et le traitement, et la collaboration institutionnelle pour assurer des liens plus étroits entre les nœuds OBIS et GBIF, des possibilités de formation partagées et une documentation alignée.

Il s'agit du deuxième accord pluriannuel entre les deux réseaux, qui fêtent tous deux leur 20e anniversaire en 2020-2021.

L'OBIS, appelé à l'origine Système d'information biogéographique sur les océans, a été créé en mai 2000 dans le cadre du recensement de la vie marine, et est maintenant un projet du programme Échange international de données et d'informations océanographiques (IODE) de la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO. Il vise à être le portail de données et d'informations le plus complet sur la diversité, la distribution et l'abondance de la vie marine pour aider ses États membres à parvenir à un écosystème océanique sain et résilient.

Le GBIF - Global Biodiversity Information Facility - a été officiellement créé en septembre 2001 en tant que collaboration volontaire entre les gouvernements, dans le but de fournir à chacun, partout dans le monde, un accès libre et gratuit aux données concernant tous les types de vie sur Terre.

Le GBIF et l'OBIS collaborent déjà dans de nombreux domaines, notamment en travaillant avec les mêmes normes de données et des outils de soutien comme le Integrated Publishing Toolkit, développé par la communauté GBIF et utilisé par l'OBIS comme plateforme recommandée pour le partage des données marines. Toutefois, les deux réseaux reconnaissent que leurs communautés d'utilisateurs et leurs institutions de publication de données respectives bénéficieront de méthodes de travail communes plus rationnelles.

Les domaines spécifiques couverts par la nouvelle lettre d'accord sont notamment les suivants :

  • Coopérer pour une plus grande interopérabilité des données par le biais des normes d'information sur la biodiversité (TDWG)
  • Coordination au niveau de la gouvernance, y compris la composition partagée des groupes consultatifs scientifiques et techniques
  • Encourager davantage les institutions à partager les données marines par l'intermédiaire des deux plateformes en une seule étape de publication, avec des liens plus étroits entre les nœuds GBIF et OBIS et les éditeurs de données
  • Travailler conjointement sur le traitement des données et d'autres technologies pour assurer les pipelines de données les plus efficaces pour les deux réseaux
  • Collaboration sur l'incorporation de nouveaux flux de données, tels que les données d'occurrence dérivées de séquences génétiques, de la télédétection et d'autres sources
  • Dans la mesure du possible, aligner les orientations écrites sur la publication des données par le GBIF et l'OBIS respectivement
  • Collaboration sur les échanges de personnel, les possibilités de formation partagées, le renforcement des capacités et la collecte de fonds

"Ensemble, les communautés de chercheurs et de gestionnaires de données qui utilisent et contribuent au GBIF et à l'OBIS possèdent les connaissances et les compétences nécessaires pour aider le monde à faire face aux menaces qui pèsent sur la biodiversité et à trouver des moyens d'assurer la durabilité des écosystèmes", a déclaré Sky Bristol, co-président du groupe de pilotage de l'OBIS. "Le nouvel accord aide les deux communautés à continuer à réaliser de nouvelles opportunités de collaboration vers des objectifs communs."

"Alors que le GBIF et l'OBIS entrent tous deux dans leur troisième décennie, il est de plus en plus important que nous mettions en commun nos ressources et l'expérience accumulée par les deux communautés", a déclaré Joe Miller, secrétaire exécutif du GBIF. "Ce nouvel accord offre de nombreuses possibilités de travailler ensemble plus étroitement que jamais afin de garantir que la recherche et la politique en matière de biodiversité marine bénéficient des données les meilleures et les plus complètes disponibles."

 

Kelp géant (Macrocystis pyrifera), Le Cap, Afrique du Sud, 2020 © Callum Evans / iNaturalist - CC BY-NC 4.0.

 

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Le Challenge Ebbe Nielsen 2020 a pour objectif de valoriser les projets innovants utilisant les données et les outils de la biodiversité du réseau GBIF pour faire avancer la science ouverte. Un jury d'experts jugera les candidatures sur leur adéquation aux principes des données ouvertes, leur répétabilité, leur pertinence et leur nouveauté puis présentera une liste de gagnants sélectionnés avec un prix pouvant aller jusqu'à 35 000 €.

 

Entre le 6 février et le 27 juillet 2020, les individus et les équipes peuvent préparer des outils et des techniques qui améliorent l'accès, l'utilité et la qualité des données ouvertes sur la biodiversité et les soumettre à ce concours annuel incitatif ouvert.

 

Les inscriptions au challenge peuvent prendre n'importe quelle forme. Les participants peuvent choisir de développer de nouvelles applications, visualisations, méthodes, workflows ou analyses, souvent en utilisant l'API GBIF (mais pas toujours) pour accéder aux données. Vous pouvez également développer ou étendre les capacités des outils et fonctionnalités existants disponibles sur le réseau GBIF. Nous encourageons les participants à revoir les gagnants ainsi que les candidatures précédentes afin de voir les idées, les problèmes ou les approches que vous pourriez souhaiter poursuivre.

 

Les inscriptions devraient bénéficier à plusieurs groupes de parties prenantes, y compris les utilisateurs de données, les détenteurs de données et les gestionnaires de données. Vous pouvez consulter la stratégie de communication du GBIF pour voir comment celui-ci décrit les publics du GBIF.

 

Les gagnants seront annoncés lors de la 27e réunion du conseil d'administration du GBIF, qui se tiendra à Alexandria (Virginie, États-Unis), du 20 au 22 septembre 2020.

 

Date limite de soumission : 27 juillet 2020, 16h00 UTC +2

 

Plus d'information (en anglais) ici

 

Le challenge rend hommage à la mémoire du Dr Ebbe Schmidt Nielsen, un leader inspirant dans les domaines de la biosystématique et de l'informatique de la biodiversité et l'un des principaux fondateurs du GBIF, décédé de façon inattendue juste avant sa création.

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