Samedi 22 Septembre 2018

biodiversité

Du 24 au 27 juillet 2018, un groupe de plus de 100 parties prenantes sont invitées à se réunir à Copenhague pour discuter d'un mécanisme de coordination internationale pour l'informatique de la biodiversité.

 

Une tâche sera d'explorer comment un tel mécanisme de coordination pourrait fonctionner. Son potentiel concernant l'accélération de la fourniture d'infrastructures de données, de biodiversité mondiale, liées et ouvertes, au profit de la science et de la société, sera également étudié.

 

Les participants de la deuxième conférence mondiale sur l'informatique de la biodiversité (GBIC2 en anglais), vont étudier les obstacles à la gouvernance, la confiance, aux facteurs techniques et sociologiques et au financement durable d'un tel mécanisme.

 

La première conférence du GBIC a eu lieu à Copenhague, au Danemark, en juillet 2012 et a conduit à la publication du Global Biodiversity Informatics Outlook, ou GBIO. Il présentait une vision des principaux domaines dans lesquels l'informatique de la biodiversité devait progresser.

 

La vision de GBIO reste toujours aussi pertinente aujourd'hui, étant donné que la communauté scientifique continue de faire face à l'ampleur de :

  • la tâche de décrire la diversité de la vie ;
  • documenter la complexité de ses fonctions ;
  • améliorer la planification des ressources naturelles à toutes les échelles.

Tout cela dans l'objectif de réaliser les objectifs de développement durable.

 

La connaissance et la compréhension de la biodiversité peuvent et doivent être organisées en tant que ressources numériques liées, ouvertes, accessibles et résilientes qui répondent à tous ces besoins.

 

Dans les années qui ont suivi le premier événement GBIC, alors que la communauté mondiale a fait des progrès significatifs dans certains domaines, les progrès restent inégaux. De nombreux facteurs y contribuent : culturels, sociologiques et techniques, mais l'un des principaux problèmes est la nature du financement de l'activité concernée. Les chercheurs et les praticiens font progresser l'informatique de la biodiversité principalement à travers des projets de petite et moyenne envergure, initiés en réponse aux intérêts et aux priorités locales. Une situation qui entraîne une prolifération de normes, d'outils et de processus qui ne se combinent pas pour former un tout interopérable.

 

Pour garder ses discussions initiales sur des questions pratiques, GBIC2 se concentrera sur des sessions parallèles qui explorent quatre domaines de composants du GBIO. Il se concentrera également sur les défis qui apparaîtront dans l'élaboration des priorités et sur une feuille de route pluriannuelle pour chacun :

 

Des efforts récents ont identifié à plusieurs reprises la nécessité pour les acteurs de l'informatique de la biodiversité de collaborer à l'échelle mondiale, cela afin d'identifier les priorités communes et coordonner la mise en œuvre de ces priorités.

 

    Il y a un besoin évident d'un mécanisme ouvert et fiable qui permette à la communauté internationale de développer une vision partagée pour chacun des domaines de la GBIO, et de se mettre d'accord sur les principaux éléments et composants qui doivent être priorisés pour réaliser ces visions.

 

Une fois ces priorités convenues, une coordination continue pourrait permettre à la communauté de soutenir les efforts des agences et des institutions de différents pays pour obtenir des financements et mettre en œuvre ces composantes.

 

Bien que la participation soit nécessairement limitée et que les discussions se déroulent entièrement en anglais, GBIC2 n'est que la première étape d'un processus de consultation plus large. Après l'atelier, les recommandations et les résultats de ses discussions seront traduits en plusieurs langues et largement partagés. Après quoi, toutes les parties prenantes intéressées par l'avenir de l'informatique de la biodiversité seront encouragées à critiquer et à améliorer les propositions.

 

Page originale (en anglais) ici

L’Agence française pour la biodiversité (AFB) se mobilise, avec l’appui de ses partenaires, et dans le respect des compétences des collectivités d’outre-mer, pour soutenir et renforcer les acteurs et réseaux ultramarins engagés en faveur de la biodiversité terrestre, aquatique et marine.
 
Jusqu’au 27 avril 2018, associations, collectivités, gestionnaires d’espaces naturels, acteurs économiques sont invités à candidater ! Les micro-projets pourront également être soutenus, notamment pour les gestionnaires d’espaces naturels. 
 

Soutenir les acteurs déjà impliqués et faire émerger de nouvelles initiatives

Un nombre important d’aires protégées, terrestres et marines, contribuent déjà à mieux connaître et gérer les espaces les plus sensibles des territoires ultra-marins. Pour autant, les nombreux acteurs impliqués dans la préservation de la biodiversité ne bénéficient pas toujours d’un appui technique ou financier à la hauteur des enjeux. Face à ce constat, l’AFB souhaite faire émerger et soutenir de nombreuses initiatives locales, répondant aux priorités d’action de chaque territoire, et renforcer les acteurs, réseaux d’acteurs et organisations, porteurs de projets.
 

Cinq objectifs pour préserver et reconquérir la biodiversité

L’appel à projets s’articule autour des cinq objectifs suivants :
 
  • Maintenir ou restaurer le bon état des milieux naturels et des fonctionnalités écologiques
  • Conserver les espèces, de faune et de flore sauvages prioritaires pour l’action publique, et leurs habitats
  • Assurer un usage durable et équitable de la biodiversité à toutes ses échelles
  • Contribuer à la connaissance partagée et à l’éducation de la nature
  • Renforcer les capacités des gestionnaires d’espaces naturels
 

Des relais locaux dans chaque territoire ultramarin

Pour ancrer l’appel à projets au plus près des spécificités et des acteurs de chaque territoire, l’animation locale du programme est confiée par l’AFB à des « relais locaux », constitués soit des antennes de l’AFB dans le Pacifique, soit de structures partenaires : parcs nationaux de Guyane, Guadeloupe et de La Réunion, ou services de l’Etat (DTAM de Saint-Pierre et Miquelon, DEAL de Martinique et de Mayotte). Les DEAL de Guyane et de Guadeloupe viennent en appui au programme. Par ailleurs, des comités locaux consultatifs sont mobilisés pour procéder à la phase de pré-sélection technique des projets.
 
Pour en savoir plus sur le rôle des relais locaux, consultez le règlement ici.
 

Comment répondre à cet appel à projets ?

Les porteurs de projets disposent de deux mois pour la première session, soit jusqu’au 27 avril 2018, pour déposer leur dossier de candidature, en vue de formaliser un partenariat avec l’AFB, si leur projet est lauréat. Une seconde session de dépôt des dossiers de candidature est programmée durant l’été, du 15 juin au 1er septembre.
 
Le soutien de l’AFB peut atteindre 300 000 € / projet, pour les opérations les plus importantes.
Les micro-projets, c’est à dire bénéficiant d’une aide de 1 000 à 5 000 €, pourront également être soutenus, notamment pour le renforcement de capacité des gestionnaires d’espaces naturels, dans la continuité du programme Te Me Um.
 
 

L’appel à projets, en bref :

  • Territoires concernés : ensemble des outre-mer français
  • Montant global : 4 millions d’euros, en deux sessions de dépôt des candidatures
  • Champ : reconquête de la biodiversité terrestre, aquatique et marine (hors programmes de recherche)
  • Bénéficiaires : acteurs associatifs, socio-économiques et institutionnels, hors personne physique et services de l’État.
  • Montant de l’aide par projet : de 1 000 € à 300 000 €
  • Taux d’aide : jusqu’à 80 % des dépenses éligibles dans le cas général (jusqu’à 100 % pour les associations)
  • Date limite de dépôt des candidatures : 27 avril (session 1) puis 1er septembre 2018 (session 2)
 

Téléchargez les documents de l'appel à projet :

            > Règlement administratif [.PDF]
            > Dossier de candidature [.PDF]
            > Formulaire Cerfa [PDF]

L’État a prévu la mise en place d’un système d’Information de la biodiversité, afin d’appuyer les politiques publiques de connaissance et de conservation de la biodiversité.

Ce système d’information a notamment vocation à renforcer et étendre les dispositifs existants, dont le système d'Information sur la nature et les paysages, l’inventaire du patrimoine naturel et les observatoires de la biodiversité (Observatoire National de la Biodiversité).

Afin de circonscrire son périmètre et ses objectifs, vous êtes invité, en tant que personne ou organisme impliqué dans les dispositifs existants ou intéressé par les données de la biodiversité, à une consultation au moyen de ce questionnaire en ligne.

Cette consultation est organisée par le Ministère de la transition écologique et solidaire, le Muséum national d'Histoire naturelle et l’Agence française pour la biodiversité.

Vous avez jusqu'au dimanche 26 novembre 2017 pour participer.

 

Agapanthia asphodeli (Latreille, 1804) ©  Sophie Pamerlon

Le Conseil d'orientation stratégique (COS) de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, par la voix des membres de son bureau, appelle les candidats à l’élection présidentielle de 2017 à prendre en compte la biodiversité et son rôle dans le fonctionnement de notre société dans leur programme. Il les engage à soutenir la recherche sur la biodiversité et à favoriser la diffusion des connaissances afin de trouver des solutions pour préserver et utiliser durablement la biodiversité.
 

Le COS vous invite à prendre connaissance de son Appel "Conserver et utiliser durablement la biodiversité est un défi majeur pour l’avenir de l’Humanité" sur le site de la FRB.
 

Daniel Baumgarten et Michel Métais, président et vice-président du Conseil d’orientation stratégique, vous convient à relayer au sein de vos structures et à faire connaître largement cet Appel en partageant ce lien :  l'Appel du COS de la Fondation pour la recherche à l'attention des candidats à l'élection présidentielle de 2017.

Séminaire INSIDE 2017

Le Pôle INSIDE, le MNHN et l’IFREMER organisent les 28 et 29 mars 2017 un séminaire de deux jours, dans les locaux du MNHN.

Venez définir les prochaines orientations du pôle INSIDE, dans sa dynamique d’ouverture aux enjeux numériques communs à l’eau, au milieu marin et à la biodiversité. Clôture des inscriptions le 1er mars 2017 ; date limite de soumission des posters et présentations courtes le 15 février

 

Le domaine de l’environnement, et par déclinaison tous les systèmes d’information qui le servent, fait interagir des réseaux d’acteurs et donc des silos de données fortement distribués. Le partage et la consolidation des informations, nécessaires à leur exploitation globale, n’en sont que plus difficiles.

 

Au-delà des difficultés évidentes d’échange et de synchronisation, les différentes représentations de connaissances métiers entre différents acteurs et leur mise en relation pour un usage efficace est un enjeu qui rejoint les problématiques de normalisation nationales et internationales, les linked data et les nouveaux modes d’interrogation.

 

Ces difficultés, renforcées par certaines facettes des données manipulées – comme la gestion de leur spatialisation et de leur temporalité – rendent d’autant plus ardus les processus métiers constituant les systèmes d’information environnementaux, parmi lesquels la collecte, le croisement, l’exploitation et la réexposition d’information. Seule une veille et une recherche efficace autour des outils, des méthodes et de leurs solutions technologiques garantissent de maintenir des systèmes d’informations innovants capables de répondre aux besoins des utilisateurs et des décideurs.

 

Confrontés à ces enjeux, l’Onema et le BRGM se sont associés en 2014 pour créer un pôle de recherche, développement et innovation centré sur les problématiques d’interopérabilité inhérentes aux systèmes d’information distribués, pôle appuyé sur les besoins du domaine de l’eau et des milieux aquatiques. Le pôle INSIDE a ainsi marqué la volonté des deux établissements de collaborer pour préparer l’évolution technologique du système d’information sur l’eau (SIE). 2017 verra l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) regrouper, outre l’Onema (avec ses préoccupations eau et milieu aquatique), l’Agence des Aires Marines Protégées (orientée milieu marin et ultramarin) et des organismes en charge de la biodiversité en général (PNF, Aten, …), et un rapprochement avec le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) dans le cadre d’une Unité Mixte de Service. Le pôle INSIDE doit donc réfléchir à son évolution dans ce nouveau contexte, en s’ouvrant aux compétences en matière d’interopérabilités existantes dans les domaines biodiversité et mer.

 

 

Inscriptions et informations sur le site du séminaire.

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