Vendredi 19 Octobre 2018

Nigeria

La Fondation de France et le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) lancent un appel à projets « Promotion de l'agriculture familiale en Afrique de l'Ouest » sur le thème « Produire et se nourrir localement ».

L'objectif général de ce programme, qui bénéficie du soutien de la Fondation JM Bruneau et de l'AFD, est de promouvoir des initiatives locales de renforcement de l'accès à l'alimentation par une agriculture familiale ouest-africaine viable et durable.

Le programme soutient des projets qui prennent en compte l'une ET l'autre des deux thématiques suivantes :
-    Connecter agriculture familiale et marchés / promouvoir le « consommer local » et
-    Développer des pratiques d'agriculture durable / des systèmes alimentaires durables.

Depuis 2009, il a soutenu 200 projets sur la base d'un appel à projets par an.

L'appel à projets 2018 cible exclusivement les innovations spécifiques à la connexion avec les marchés de masse, démontrant une réelle capacité à répondre au questionnement prioritaire : comment dépasser les marchés de niche ?

Cet appel à projet s'adresse aux organisations paysannes, aux ONG d'appui actives en Afrique de l'Ouest ou en Europe dans la mesure ou elles agissent avec des partenaires locaux, aux organismes de recherche et/ou de formation. Il est réservé aux projets menés en partenariat par au minimum deux organisations sans but lucratif, l'une européenne et l'autre ouest-africaine, et se déroulant uniquement dans les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo

Deux types d'initiatives peuvent être soutenues : des projets de courte durée (un an) pour un montant accordé de 10 000 à 15 000€ et des projets pluriannuels (maximum trois ans) pour un montant maximum total de 50 000€.

Les termes de référence, les critères de sélection et les modalités de réponse sont disponibles sur les sites :

https://www.fondationdefrance.org/fr/promotion-de-lagriculture-familiale-en-afrique-de-louest
http://www.cfsi.asso.fr/actu/appel-a-projets-promotion-lagriculture-familiale-afrique-louest-pafao-2018

 
La date de réception du dossier par mail est fixée au 26 février 2018.

 

Marché de vivriers sur la route nationale Abidjan Abengourou, Côte d'Ivoire. - Zenman le 29 September 2008

La dernière étape du programme BID (ou Biodiversity Information for Development) a attribué un financement pour  27 nouveaux projets basés en Afrique subsaharienne.

Proposés par des institutions de 17 pays différents, ces projets recevront des subventions sur 18 mois, allant de 9 555 à 40 000 euros. Ils mobiliseront des données sur divers sujets comme : la sécurité alimentaire, les aires protégées, les espèces menacées, la numérisation des collections et la gestion de la conservation. Les projets sont subventionnés à hauteur de  707 130 € par le programme BID et cofinancé  à hauteur de 649 146 € par les participants. En faisant progresser les objectifs du programme BID, ces subventions aideront les projets à accroître la quantité d'informations disponibles sur la biodiversité dans les pays de l'ACP c’est à dire  l’Afrique subsaharienne, les Caraïbes et le Pacifique).

En décembre, les représentants des projets ont lancé ce nouveau cycle de projet en prenant part à un atelier de mobilisation de données organisé par l'Institut national de la biodiversité sud-africain (SANBI) au Cap. Les participants ayant terminés  la formation avec succès auront une certification sous la forme de badge en ligne.

Les subventions offertes dans le cadre de cet appel comprennent 12 projets à l'échelle nationale axés sur la création ou le renforcement d'installations nationales d'information sur la biodiversité, et sur l'augmentation des données disponibles sur la biodiversité dans le pays. En outre, 15 subventions de projet à plus petite échelle mobiliseront des données pertinentes pour  les priorités de conservation.

Grâce aux institutions de huit nouveaux pays (Ethiopie, Libéria, Malawi, Maurice, Mozambique, Nigeria, Soudan du Sud et Zambie), le programme BID soutient à présent des projets menés dans 28 pays d'Afrique subsaharienne .

Pendant la phase finale, un comité d'examen externe a sélectionné ces projets parmi 35 propositions provenant de 384 soumissions initiales reçues en avril 2017. Et ils rejoignent les 35 autres projets financés par le programme BID en Afrique, dans les Caraïbes et dans les îles du Pacifique.
 

Titre Type Financement BID Est. de co-financement
Capacity advancement for the Nigeria node of GBIF National 39 972 € 15 597 €
Establishing Metadata of Biodiversity Data Generated from Ramsar Sites in Tanzania Mineur 18 500 € 1 500 €
Building Capacity for Biodiversity Data Mobilization and Conservation in Liberia Mineur 20 000 € 44 200 €
Extension and management of the reference collections of bee pollinators in West Africa Mineur 20 000 € 5 000 €
Increasing data-mobilization capacity to conserve threatened medicinal plants in Ghana National 23 500 € 11 500 €
Getting the plants to all: dissemination of information from the collection of The Mauritius Herbarium Mineur 17 968 € 15 838 €
Alien, native, and endemic grasses of Madagascar Mineur 19 951 € 7 420 €
Mobilizing specimen data on bats and rodents from Zimbabwe Mineur 9 555 € 20 150 €
Data mobilization for crop protection against native and invasive pest species for sustainable agricultural production in Cameroon Mineur 15 000 € 17 600 €
Amphibian conservation in DR Congo through biodiversity capacity building and data mobilization Mineur 20 000 € 18 050 €
Mobilizing bat occurrence data in Zambia National 39 870 € 68 194 €
BRYOTAN National 27 367 € 10 800 €
Digitizing Odonata species of southern Nigeria Mineur 19 410 € 6 000 €
Mobilization of Biodiversity Data Related to Protected Areas and Threatened Species in Western Cameroon Mineur 19 500 € 7 869 €
Development of National Biodiversity Database System (NBDS) National 40 000 € 10 000 €
Developing an Accessible Biodiversity Information System for Sustainable Development in Cameroon National 34 850 € 20 750 €
Status and spatial diversity of Sorghum wild species in Malawi Mineur 19 876 € 16 483 €
Freshwater biodiversity of the Eastern Highlands of Zimbabwe: Assessing conservation priorities using primary species occurrence data Mineur 20 000 € 63 600 €
Digitizing national vegetable databases to improve food and nutritional security in Eastern Africa Mineur 19 631 € 5 002 €
Mobilization of data on non-timber forest species in biodiversity hotspots of Zimbabwe National 38 387 € 23 000 €
Digitizing the Matobo Hills Arachnid collections at the Natural History Museum of Zimbabwe Mineur 5 000 € 58 500 €
Prioritizing conservation management in an East African forest landscape National 39 773 € 26 608 €
Biodiversity Information for Development and Environmental Resilience in Southwestern Ethiopia (BIDERSE) National 39 770 € 29 250 €
Mobilizing primary biodiversity data for Mozambican species of conservation concern National 40 000 € 58 464 €
The Forgotten African Islands - Addressing the gap in freshwater biodiversity knowledge for the Indian Ocean Islands National 40 000 € 64 000 €
Strengthening Malawi’s Biodiversity Information Facility National 40 000 € 20 600 €
Increasing capacity for conservation of threatened fish species through data mobilization and training Mineur 20 000 € 13 641 €

 

Le programme BID est financé par l'Union européenne.

 

Zonocerus variegatus (Linnaeus, 1758) , Cameroon. Photo de Jakob Fahr sous licence CC BY-NC 4.0

 

Bonjour,

Dans le cadre de son activité dans le hotspot de biodiversité des forêts Guinéennes, le CEPF (Critical Ecosystem Partnership Fund ou Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques en français) vient d’ouvrir un appel offrant un financement de projets allant de 50 000 $ à 300 000 $ (cf. plus bas)

 

Les pays éligibles à ces financements sont les suivants :

· Bénin
· Cameroun
· Côte d’Ivoire
· Guinée équatoriale
· Ghana
· Guinée Conakry
· Libéria
· Nigéria
· São Tomé et Príncipe
· Sierra Leone
· Togo

 

La deadline de l'appel est le lundi 30 octobre 2017 à minuit (GMT).

 

Attention à bien consulter les critères d’éligibilité des projets ET des institutions qui ne sont pas communes aux deux programmes :

 - Eligibilités pour le deuxième appel (FR)

 - Eligibility for 2d call (EN)

 

 - Seconde version pour le deuxième appel pour LOI - GFWA (FR)

 - Second Draft of 2nd Call for LOI - GFWA (EN)

 

Plus d'informations (en anglais) sur cette page et sur celle-ci

 

Section de forêt guinéenne le long de la route Kenema Kailahun en Sierra Leone © Lindsay Stark

La nation la plus peuplée d'Afrique, le Nigeria, est le dernier pays de ce continent en date à rejoindre le GBIF comme participant associé.
 
La signature du GBIF Memorandum of Understanding par le Secrétaire permanent du ministère fédéral nigérian de l'Environnement,  Dr Bukar Hassan, porte le nombre de participants nationaux africains du GBIF à 16.
 
Le ministère a désigné l'Institut de recherche forestière du Nigeria (FRIN) pour représenter le pays au sein du Conseil d'Administration du GBIF.
 
Les utilisateurs de GBIF.org peuvent déjà accéder à plus de 175.000 occurences relatifs à plus de 10.000 espèces collectées ou observées au Nigeria et ses eaux côtières,  publié par des institutions d'autres pays. Les plus grands jeux de données qui contribuent actuellement aux données relatives au Nigeria sont : Fishbase, le London Natural History Museum et le Naturalis Biodiversity Center situé aux Pays-Bas.
 
L'entrée du Nigeria dans le GBIF et la mise en place d'un nœud Participant aidera les détenteurs de données sur la biodiversité dans les institutions nigérianes à ajouter leurs propres jeux de données au GBIF. Ces données rejoindront celles déjà librement accessibles via le site GBIF.org. Cela donnera plus de visibilité aux ressources de données du Nigeria et permettra d'avoir une idée plus précise des espèces présentes dans les divers écosystèmes du pays.
 
Le directeur adjoint du Secrétariat du GBIF, Tim Hirsch, a salué l'entrée du Nigeria dans le réseau, en commentant : "Nous apprécions grandement l'enthousiasme manifesté par l'Institut de recherche forestière du Nigéria pour amener le pays dans notre communauté. Nous sommes impatients de travailler avec nos collègues nigérians pour placer beaucoup plus de données dans le domaine public, et donc soutenir la recherche et les politiques pour conserver la riche biodiversité du Nigeria pour le bénéfice de tous.
 
«L'ajout du Nigeria au réseau collaboratif de GBIF intervient à un moment particulièrement excitant pour le développement de l'informatique de la biodiversité en Afrique, étant donnée qu'un nombre croissant de pays et les institutions reconnaissent les avantages de la promotion de l'accès libre et ouvert aux données sur les espèces du continent."
 
 
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