Mardi 02 Juin 2020

mondial

Le Secrétariat du GBIF recherche une personne dynamique pour servir de responsable de partenariat stratégique. Le titulaire de ce poste à haute visibilité aura l'occasion de bâtir et de maintenir un large éventail de relations stratégiques tout en mobilisant des ressources et en représentant le GBIF dans divers contextes : bilatéraux, régionaux, internationaux et intergouvernementaux.

Le GBIF a conçu ce nouveau poste afin de consolider et d'élargir la base de ressources qui soutient les priorités stratégiques clés du GBIF, notamment:
1) l'autonomisation du réseau mondial du GBIF, en augmentant le nombre de pays et d'organisations participants et en renforçant les capacités des nœuds existants et futurs ;
2) accroître la pertinence du GBIF pour les impératifs sociétaux incarnés dans les objectifs de développement durable des Nations Unies. En particulier ceux liés à la vie sur terre et dans l'eau, à la conservation, au changement climatique, à la sécurité alimentaire et à la santé humaine;
3) maintenir et améliorer la capacité du GBIF en tant qu’une des principales infrastructures de recherche au monde pour les données sur la biodiversité.

Le titulaire travaillera sous la supervision générale du responsable de la communication au sein de l'équipe Participation et engagement, dont le travail se concentre sur le réseau du GBIF et les parties prenantes.

Le poste est un poste à temps plein situé à Copenhague, au Danemark, pour une période de deux (2) ans avec possibilité de renouvellement.

Pour postuler, veuillez envoyer un curriculum vitae (maximum deux pages A4) avec une lettre de motivation (maximum deux pages A4), détaillant vos compétences et qualifications, et comment vous pouvez ajouter de la valeur aux efforts du GBIF.

Les candidatures doivent être soumises en anglais par e-mail à SPOfficer@gbif.org avant le 10 juin 2020. Veuillez indiquer dans la candidature où vous avez vu cette annonce. Les demandes de renseignements concernant le poste peuvent être adressées au responsable des communications, Kyle Copas, à kcopas@gbif.org, ou à la responsable des ressources humaines, Susanne Sheldon, à slsheldon@gbif.org. Les entretiens pour le poste devraient avoir lieu de juin à juillet 2020.

Deadline : 10 juin 2020

Informations concernant le poste sur la site du GBIF.org (en anglais) ici

 

Renard volant à lunettes (Pteropus conspicillatus), Queensland, Australie. Photo 2020 David G. White via iNaturalist Research-grade Observations, sous licence CC BY-NC 4.0.

Le Secrétariat du GBIF recherche des candidatures pour effectuer une analyse des contributions attendues des données primaires sur la biodiversité au Cadre mondial pour la biodiversité post 2020.

 

Ce travail impliquera de travailler avec le Secrétariat pour :

  • Développer, affiner et convenir de la méthodologie optimale et des questions de recherche pour l'analyse
  • Analyser le projet de cadre, ses cibles et indicateurs potentiels, et identifier les dépendances directes et indirectes probables des données primaires sur la biodiversité qui les sous-tendent
  • Convoquer un atelier des parties prenantes pour obtenir une vision partagée pour le GBIF et les partenaires concernés sur la meilleure façon de répondre aux besoins du cadre en données primaires sur la biodiversité

 

Dans le cadre de ce travail, nous définissons les «données primaires sur la biodiversité» comme des textes numériques ou des objets multimédias détaillant des faits sur la présence d'organismes dans l'espace et le temps.

 

Lieu : Il est prévu que les travaux soient effectués au domicile du candidat sélectionné.

Frais : Le contrat est payé par 30 000 € d'honoraires du Secrétariat du GBIF en trois tranches. Des fonds supplémentaires ont été alloués pour les frais d’atelier.

 

Les candidatures doivent être en anglais et inclure :

  • Un résumé de l'approche que vous adopterez pour le travail, y compris un aperçu potentiel pour le rapport (pas plus de deux pages avec des schémas possibles)
  • Un CV complet ou similaire, y compris la liste des publications
  • Exemples et autres moyens de démontrer votre adéquation à la tâche où vous avez dirigé ou participé activement au cours des cinq dernières années. Les exemples doivent être pertinents par rapport à la présente proposition.

 

Programme :

  • 30 mars 2020 : Date limite de soumission des propositions
  • 1er juin 2020-1 mars 2021 : Début de contrat prévu
  • Durant neuf (9) mois : Durée du contrat
  • 30 novembre 2020 : Remise du premier projet de rapport
  • Fin du contrat (1er mars 2021) : Remise du projet final

 

Soumettez votre proposition à info@gbif.org avant le 30 mars 2020. Les demandes de renseignements concernant le contrat peuvent être adressées à Andrew Rodrigues, chargé de programme pour la participation et l'engagement.

 

Plus d'information (en anglais) ici

 

Voilier de Pallas (Neptis sappho), observé à Kunming, Chine, 23 octobre 2019. Photo de benanna via les observations iNaturalist Research-grade, sous licence CC BY-NC 4.0.

Du 24 au 27 juillet 2018, un groupe de plus de 100 parties prenantes sont invitées à se réunir à Copenhague pour discuter d'un mécanisme de coordination internationale pour l'informatique de la biodiversité.

 

Une tâche sera d'explorer comment un tel mécanisme de coordination pourrait fonctionner. Son potentiel concernant l'accélération de la fourniture d'infrastructures de données, de biodiversité mondiale, liées et ouvertes, au profit de la science et de la société, sera également étudié.

 

Les participants de la deuxième conférence mondiale sur l'informatique de la biodiversité (GBIC2 en anglais), vont étudier les obstacles à la gouvernance, la confiance, aux facteurs techniques et sociologiques et au financement durable d'un tel mécanisme.

 

La première conférence du GBIC a eu lieu à Copenhague, au Danemark, en juillet 2012 et a conduit à la publication du Global Biodiversity Informatics Outlook, ou GBIO. Il présentait une vision des principaux domaines dans lesquels l'informatique de la biodiversité devait progresser.

 

La vision de GBIO reste toujours aussi pertinente aujourd'hui, étant donné que la communauté scientifique continue de faire face à l'ampleur de :

  • la tâche de décrire la diversité de la vie ;
  • documenter la complexité de ses fonctions ;
  • améliorer la planification des ressources naturelles à toutes les échelles.

Tout cela dans l'objectif de réaliser les objectifs de développement durable.

 

La connaissance et la compréhension de la biodiversité peuvent et doivent être organisées en tant que ressources numériques liées, ouvertes, accessibles et résilientes qui répondent à tous ces besoins.

 

Dans les années qui ont suivi le premier événement GBIC, alors que la communauté mondiale a fait des progrès significatifs dans certains domaines, les progrès restent inégaux. De nombreux facteurs y contribuent : culturels, sociologiques et techniques, mais l'un des principaux problèmes est la nature du financement de l'activité concernée. Les chercheurs et les praticiens font progresser l'informatique de la biodiversité principalement à travers des projets de petite et moyenne envergure, initiés en réponse aux intérêts et aux priorités locales. Une situation qui entraîne une prolifération de normes, d'outils et de processus qui ne se combinent pas pour former un tout interopérable.

 

Pour garder ses discussions initiales sur des questions pratiques, GBIC2 se concentrera sur des sessions parallèles qui explorent quatre domaines de composants du GBIO. Il se concentrera également sur les défis qui apparaîtront dans l'élaboration des priorités et sur une feuille de route pluriannuelle pour chacun :

 

Des efforts récents ont identifié à plusieurs reprises la nécessité pour les acteurs de l'informatique de la biodiversité de collaborer à l'échelle mondiale, cela afin d'identifier les priorités communes et coordonner la mise en œuvre de ces priorités.

 

    Il y a un besoin évident d'un mécanisme ouvert et fiable qui permette à la communauté internationale de développer une vision partagée pour chacun des domaines de la GBIO, et de se mettre d'accord sur les principaux éléments et composants qui doivent être priorisés pour réaliser ces visions.

 

Une fois ces priorités convenues, une coordination continue pourrait permettre à la communauté de soutenir les efforts des agences et des institutions de différents pays pour obtenir des financements et mettre en œuvre ces composantes.

 

Bien que la participation soit nécessairement limitée et que les discussions se déroulent entièrement en anglais, GBIC2 n'est que la première étape d'un processus de consultation plus large. Après l'atelier, les recommandations et les résultats de ses discussions seront traduits en plusieurs langues et largement partagés. Après quoi, toutes les parties prenantes intéressées par l'avenir de l'informatique de la biodiversité seront encouragées à critiquer et à améliorer les propositions.

 

Page originale (en anglais) ici

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